FIN DES TEMPS inéluctable

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La chute de Damas ou la fin de la Révolution islamique ( chiite )

Le sort de la Révolution islamique iranienne se joue aujourd’hui à Damas. Car Damas fut la Capitale utile de la Révolution islamique comme jadis des intellectuels libéraux furent les idiots utiles du bolchevisme et ce, vu la divergence d‘intérêt entre le nationalisme persan et le nationalisme arabe bien ancré, lui, dans la capital des Omeyyades.

En tout temps et en tout lieu, les Perses crurent, dur comme fer, à la Numérologie. De ce fait, il y a bien longtemps, qu’ils ont su que le chiffre III (trois ) ne les réussit pas. Il leur inspire même méfiance et pessimisme. Et pour cause il est apparu durant les deux seules grandes défaites historiques qu’ils ont subies sur trois milles ans d‘histoire. Face aux Macédoniens d’ Alexandre le grand, ils avaient, en effet, comme empereur, Darius III ; de même que, face aux Arabes de Saad, leur roi fut Yazdgard III.
Autant dire qu’ils regardent maintenant avec beaucoup de scepticisme le futur Guide de la Révolution islamique. Ce dernier sera de toute logique le troisième guide, autrement dit le Guide III. Et tout laisse à penser qu’il sera le dernier.
Toute superstition mise à part, la République islamique a bel et bien mangé son pain blanc et son futur semble plus que compromis. Car, la marée de la Révolution arabe risque de ne pas porter de l’eau au moulin de sa consœur iranienne.
Et, si étrange que cela puisse l’être, le vrai danger qui guette la République islamique ne vient ni d’Israël, ni de l’Amérique ni, même, de l’Arabie Saoudite mais plutôt de son allié du moment : la Syrie.

En fait, le sort de la Révolution islamique iranienne se joue aujourd’hui à Damas. C’est peut-être, là, un signe de la providence du fait que, jadis, c’était aussi la Syrie qui avait fait son succès. C’était, en effet, la Syrie qui, rivalité entre les deux branches Baas aidant, a cassé le cordon sanitaire que les Arabes avaient bâti autour de Khomeiny et dont l’Irak fut sa fer de lance avec la guerre meurtrière qui a suivi.

Ainsi, c’est uniquement grâce à la Syrie que l’Iran a pu se faufiler dans l’aire arabe pour s’y exporter la Révolution islamique, une nécessité vitale pour toute révolution.

Et par conséquent d’y implanter ses satellites chiites, qu’il soit au Liban , ou au Bahreïn ou, aussi, au Maghreb où, dit-on, la doctrine duodécimaine a su pénétrer un espace très homogène et historiquement de confession sunnite.

La vérité c’est que Damas fut la capitale utile de la Révolution islamique comme jadis des intellectuels libéraux furent les idiots utiles du bolchevisme et ce, vu la divergence d‘intérêt entre le nationalisme persan, revigoré par la Révolution iranienne, et le nationalisme arabe bien ancré, lui, dans la capital historique des Omeyyades

Alors avec la chute annoncée de Damas, la République islamique sera forcé de se replier sur ses bases arrières géographiques et confessionnelles. Ce qui, pour n’importe quelle révolution, représente toujours le début de la fin. Dès lors, les marasmes internes politiques, économiques et sociaux s’en chargeront du reste. En attendant, au plus tard, le Guide III et cette foutue malédiction numérologique qui, vraisemblablement, n’a pas fini de poursuivre les Perses.

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La Grande-Bretagne prépare un plan en cas de guerre entre l’Iran et Israël


Les ministres britanniques sont en train d’élaborer un plan d’action en cas de guerre entre Israël et l’Iran, rapporte ce mercredi la corporation britannique BBC.

La Grande-Bretagne envisage deux scénarios d’action en cas de conflit: entrer dans la guerre aux côtés d’Israël et de ses alliés, parmi lesquels il y aurait certainement des pays de l’OTAN, ou se limiter au soutien diplomatique de l’Etat juif.

Malgré certains changements positifs dans les relations entre l’AIEA et les médiateurs internationaux avec l’Iran, Israël et les États-Unis n’excluent pas la possibilité d’une frappe militaire sur les installations nucléaires iraniennes.

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Israël nucléaire : image d’horreur apocalyptique

IRIB- Imaginez un monde plongé dans les ténèbres et le froid extrême, avec la lumière du soleil assombrie par un épais nuage de poussière.
Imaginez un monde replongé dans le chaos. C’est l’image conçue d’un monde abandonné à la déréliction par des armes de fin du monde.
Selon la théorie de l’Option Samson, Israël se réserve l’option de riposter, massivement, avec des armes nucléaires, au cas où son existence serait gravement menacée par la puissance militaire d’un autre pays – même si le régime refuse d’admettre qu’il possède un important arsenal militaire.
Le premier signe de menace nucléaire date de la guerre du Kippour ("Grand Pardon") en 1973, considérée comme le plus féroce des conflits arabo-israéliens : alors que les forces arabes sont sur le point de défaire les forces israéliennes, la Première Ministre sioniste Golda Meïr ordonne que 13 bombes atomiques soient préparées pour être utilisées soit par des missiles soit par l’aviation. Et le Président Nixon accède à la demande israélienne. En fait, l’option Samson est un plan effrayant conçu par des dirigeants israéliens pour faire tomber le Moyen-Orient et le monde entier si nécessaire, et déclaré «kasher». Seymour M. Hersh, auteur lauréat du prix Pulitzer, a émis l’hypothèse suivante : «Si la guerre éclatait au Moyen-Orient et si les Syriens et les Egyptiens perçaient à nouveau comme ils l’ont fait en 1973 [guerre du Kippour], ou si une nation arabe tirait à nouveau des missiles sur Israël, comme l’Irak [pendant la guerre du Golfe en 1991], une escalade nucléaire, naguère inconcevable sinon en tout dernier ressort, serait à présent une forte possibilité».
Le 2 novembre 2011, Israël a testé et tiré un missile qui selon lui serait capable de porter une tête nucléaire et de cibler toute partie du Moyen-Orient, y compris l’Iran.
Les autorités israéliennes maintiennent que le missile à capacité nucléaire peut toucher toute cible dans un rayon de 10.000 km. En d’autres mots, il peut toucher la Russie, la Chine ou n’importe quelle partie de l’Europe.
Il est maintenant de notoriété publique que Tel-Aviv est une puissance nucléaire qui dispose d’un vaste arsenal supposé accueillir 300 à 400 têtes nucléaires. Les Israéliens ont longtemps gardé le silence sur la question et refusent toujours de reconnaître l’existence de cet arsenal nucléaire.
Dans son livre plein de révélations «The Samson Option» (1991), Seymour Hersh arguait que l’idée de produire des armes nucléaires a été initiée par le dirigeant militaire Moshe Dayan début 1968. Depuis, Israël s’est mis à produire trois à cinq bombes par an. Après tout, les activités nucléaires illégales d’Israël remontaient à 1950 à Dimona, ville dans le désert du Neguev idéalement localisée pour ce genre d’activités clandestines. Si Hersh a dit vrai, Israël devrait donc posséder à présent plus de 200 bombes atomiques. Le régime sioniste a signé un accord avec la France au début des années ’60 et reçu le matériel nécessaire pour entamer un programme d’armement nucléaire incluant un réacteur, une usine d’extraction de plutonium et la conception. En 1962 les Français ont aidé à construire l’implantation de l’usine de plutonium souterraine, qui fut achevée en 1965. Les Israéliens ont assuré une sécurité rigoureuse autour du périmètre de l’usine nucléaire. En 1973 ils ont abattu un avion de tourisme libyen volant à proximité et tué ses 104 passagers. Le régime a été classé sixième producteur mondial de bombes nucléaires dans les années ’60. Le reste du matériel nécessaire comme l’uranium et l’eau lourde a été fourni par la Norvège, la France et les Etats-Unis.
Une opération au nom de code Plumbat a été exécutée conjointement par le Mossad et LAKAM (une agence de renseignement du Ministère de la Défense israélien spécialisée dans le vol de technologie pour Dimona) pour mener l’effort d’armement nucléaire. Un cargo allemand transportant 200 tonnes d’oxyde d’uranium disparut subitement. Quand il fut retrouvé dans un port turc, le chargement avait disparu. Plus tard il devint évident qu’il avait été transféré sur un navire israélien grâce aux efforts conjoints de Mossad et Lakam.
Avant que Seymour Hersh n’éclaire les aspects cauchemardesques des bombes nucléaires israéliennes, c’est Mordechai Vanunu, un ancien technicien de Dimona qui avait attiré l’attention de la communauté internationale sur le programme d’armement nucléaire israélien, en 1986. Mordechai Vanunu, de gauche et soutenant les droits de l’homme palestiniens, a sorti clandestinement des dizaines d’images et de documents de Dimona et les a transmis au "Sunday Times" de Londres. Les images et documents prouvaient qu’Israël était en possession d’un arsenal nucléaire assez important, soit 200 bombes thermonucléaires hautement sophistiquées. Ils révélaient également que la capacité de Dimona avait énormément augmenté au fil des années et qu’Israël produisait 1,2 kilos de plutonium par semain, suffisamment pour produire 10 à 12 bombes par an. Toutefois Vanunu a payé le prix fort pour ces révélations et a passé 18 ans en prison, dont 11 années à l’isolement carcéral.
Israël suit une politique d’opacité nucléaire
En d’autres mots, on a conseillé au régime de ne pas faire connaître voire de nier la possession d’armement nucléaire. Bouche cousue est le terme israélien pour politique nucléaire… Dans une réunion secrète entre la Première ministre Golda Meïr et le Président US Richard Nixon, les deux parties ont convenu qu’aussi longtemps qu’Israël refuserait de déclarer publiquement la possession du nucléaire ou les essais, les Etats-Unis supporteraient et dissimuleraient le programme nucléaire du régime. C’est devenu une part indispensable de la politique US-Israël. Néanmoins en 2006, le nouveau Secrétaire à la Défense Robert Gates déclara à une commission sénatoriale, dans un moment d’égarement momentané ( ?), qu’Israël avait des armes nucléaires.
En fait cela n’a rien changé au programme nucléaire israélien au cours des années et les autorités de Washington ont exprimé leur soutien constant à Israël et à sa sécurité. En juillet 2011 le Président Barack Obama a même rassuré le Premier ministre Benyamin Netanyahu quant au soutien inconditionnel au régime : «Nous croyons fermement que vu sa taille, son histoire, la région où il se trouve … Israël a des exigences sécuritaires uniques. Israël doit pouvoir se défendre – par ses propres moyens – contre toute menace … Et les Etats-Unis ne demanderont jamais à Israël aucune démarche qui menacerait ses intérêts sécuritaires».
L’histoire du programme d’armement nucléaire israélien est triste et douloureux et le fait que certains pays européens ont secrètement catapulté ce régime dans le cauchemar nucléaire est une honte. En revanche ce qui est encore bien plus honteux, c’est que pendant toutes ces années les USA ont été au courant de ces activités illégales clandestines et les ont même soutenues.
Avec 300 à 400 bombes nucléaires Israël a été transporté dans un tableau d’horreur apocalyptique pour tout le Moyen-Orient si pas pour le monde entier.

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La Russie se prépare contre une frappe militaire israélo-américaine contre l’Iran !

-Au cours de ces quelques derniers mois, la Russie a entrepris d’intenses préparatifs pour parer à une éventuelle frappe militaire perpétrée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran.

 

Les relations entre l’Iran et l’Azerbaïdjan sont d’ores et déjà très tendues. Téhéran a, à plusieurs reprises, accusé Bakou d’avoir participé à des attaques terroristes et d’avoir commis des actes de sabotage très vraisemblablement en collaboration avec des agences de renseignement israéliennes et américaines. Ces dernières années, l’Azerbaïdjan a doublé ses dépenses militaires et a scellé en février un accord d’armement avec Israël s’élevant à 1,6 milliards de dollars américains et comprenant la fourniture de drones et de systèmes de défense anti-missiles.

A en croire des sources haut placées du gouvernement Obama, Mark Perry a dit fin mars au journal américain Foreign Policy que Bakou avait donné à Israël une autorisation d’accès à plusieurs bases aériennes près de la frontière Nord de l’Iran et qui seraient susceptibles d’être utilisées lors d’une frappe aérienne contre Téhéran. Le magazine cite un haut responsable du gouvernement américain qui aurait dit que, « Les Israéliens ont acheté un aéroport et cet aéroport se nomme Azerbaïdjan. » Perry a prévenu que : « Les experts militaires doivent à présent prendre en considération un scénario de guerre qui inclut non seulement le Golfe persique mais aussi le Caucase. »

Le gouvernement de Bakou a immédiatement nié le rapport mais le rédacteur en chef du journal d’Azerbaïdjan, Neue Zeit, Shakir Gablikogly, a prévenu que l’Azerbaïdjan pourrait être embarqué dans une guerre contre l’Iran.

Même s’il devait s’avérer que l’Azerbaïdjan n’est pas le point de départ d’une attaque israélienne contre l’Iran, le danger existe qu’une guerre ne mène à une escalade militaire d’autres conflits territoriaux telle la querelle entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan au sujet de Nagorny-Karabakh. Cette région est indépendante depuis 1994, date de la fin de la guerre civile, mais le gouvernement de Bakou, les Etats-Unis et le Conseil européen insistent pour qu’elle soit considérée comme faisant partie de l’Azerbaïdjan. Au cours de ces deux dernières années, il y a eu des conflits répétés à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan et les commentateurs ont mis en garde que le conflit risquait de se transformer en une guerre impliquant la Russie, les Etats-Unis et l’Iran.

Lors d’une récente interview accordée au journal russe Komsomolskaya Pravda, l’expert militaire russe Mikhail Barabanov a dit que les conflits sur les territoires de l’ex-Union soviétique pourraient résulter en une intervention militaire en Russie. Toute intervention opérée dans la région par les Etats-Unis ou toute autre puissance de l’OTAN entraînerait « un risque inévitable de recours à l’arme nucléaire. » La Russie possède le deuxième plus grand arsenal nucléaire du monde après les Etats-Unis.

Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Eurasie est devenue, en raison de son importance géostratégique, l’épicentre des rivalités économiques et politiques ainsi que des conflits militaires entre les Etats-Unis et la Russie. L’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Arménie forment un pont entre l’Asie centrale riche en ressources et la Mer caspienne d’une part et l’Europe et la Mer Noire de l’autre.

Les Etats-Unis cherchent depuis les années 1990 à gagner de l’influence dans la région grâce à des alliances économiques . En 1998, le vice-président américain d’alors Richard Cheney avait déclaré, « A ma connaissance, je ne peux pas me rappeler une époque où une région a si soudainement connu une aussi grande importance stratégique que la région caspienne. »

Dans son livre Le Grand Echiquier (1998), Zbigniew Brzezinski, l’ancien conseiller à la sûreté du président Jimmy Carter, avait écrit : « Une puissance qui domine l’Eurasie contrôlerait les deux tiers des régions les plus avancées et économiquement les plus productives du monde. En Eurasie se concentrent environ les trois quarts des ressources énergétiques connues du monde. »

L’importance cruciale de la région réside dans son rôle de zone de transit pour l’approvisionnement énergétique d’Asie vers l’Europe en contournant la Russie. En soutenant des projets d’oléoduc alternatifs, Washington a cherché à affaiblir les liens russes avec l’Europe qui est lourdement tributaire du pétrole et du gaz russes.

Jusque-là, la Géorgie est le pays clé pour le transit des livraisons de gaz et de pétrole et s’est trouvée au cour des conflits de la région. La « révolution des roses » de la Géorgie en 2003 fut incitée par Washington pour installer Mikhail Saakashvili au pouvoir comme président dans le but de sauvegarder les intérêts économiques et stratégique des Etats-Unis dans la région. Cette révolution a mené à une intensification des tensions avec Moscou en vue d’arriver à une suprématie géostratégique. La guerre entre la Géorgie et la Russie à l’été 2008 a représenté une aggravation des rivalités entre les deux pays avec la possibilité de s’élargir en une guerre russo-américaine. Les relations entre la Russie et la Géorgie restent très tendues.

L’influence américaine dans le Caucase et en Asie centrale a décliné significativement ces dernières années. En plus de la Russie, la Chine est devenue une force majeure dans la région, établissant des liens économiques et militaires importants avec les Etats d’Asie centrale tels le Kazakhstan. Bien que la Russie et la Chine demeurent des rivaux, ils ont conclu une alliance stratégique dans leur concurrence avec les Etats-Unis. Pour les Etats-Unis, une guerre contre l’Iran représente une nouvelle étape dans leur confrontation croissante avec la Chine et la Russie pour le contrôle des ressources de l’Asie centrale et du Moyen-Orient.

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L’ALGERIE SE PRÉPARE A LA GUERRE, LES CHIFFRES PARLENT D’EUX MÊME !!!!

On n’a pas fini d’établir toutes les répercussions du conflit libyen sur les pays de la région.

Ainsi apprend-on, par le magazine économique en ligne Maghreb Emergent, que la guerre en Libye a contraint son voisin algérien à augmenter ses dépenses militaires, notamment ses dépenses d’armement. Maghreb Emergent s’appuie sur les conclusions d’un rapport (PDF) publié le 17 avril par le Stockholm International Peace Reasearch Institute (SIPRI).Ce rapport indique que le pays d’Abdelaziz Bouteflika est le premier acheteur d’armes du continent africain en 2011, avec des dépenses qui s’élèvent à près de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros).«En Afrique, la part la plus importante de l’augmentation des dépenses en armement est attribuable à l’augmentation de 44% du budget militaire de l’Algérie, liée en partie aux préoccupations relatives au conflit libyen», fait savoir le rapport du Sipri, dont Maghreb Emergent reprend les grandes lignes.

 

Le journal économique en ligne se demande cependant si le conflit libyen est le seul facteur expliquant cette augmentation des dépenses militaires en Algérie. Alors que partout dans le monde, du fait de la crise économique, les dépenses militaires stagnent, ce pays continue de se fournir en armes.Maghreb émergent fait savoir que, entre 2006 et 2010, le Sipri avait déjà classé l’Algérie parmi les plus grands importateurs d’armes au monde.«Avec 3% du marché mondial durant cette période, à égalité avec les États-Unis et l’Australie, l’Algérie occupait la 8ème position des pays les plus grands importateurs d’armes. (…) L’Algérie représente 13% des ventes d’armes russes sur cette période», conclut le journal.

"L’OTAN VEUT ÉCRASER L’ALGERIE, L’ONU LA SOUMETTRE ET LE FMI LA RUINER…WAIT AND SEE…Scady"

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A qui profitent les divisions chiites/sunnites?


AVANT PROPOS : IL NE S’AGIT ICI QUE DE RELAYER L’ARTICLE, QUI PAR AILLEURS NE MANQUE PAS D’INTERET…SCADY…
DONC SELON LE SITE IRIB ( CHIITE ) :

IRIB- Alors que les émirats arabes du golfe Persique s’apprêtent à organiser des manoeuvres maritimes pour faire face, dixit, au "péril iraninen", l’ennemi israélien continue à mener le plus tranquillement du monde son oeuvre de sape : celle-ci vise à faire tout pour brise l’unité des musulmans, pour donner d’eux l’image d’une Oumma en mal de solidarité, se livrant aux guerres fratricides, aux concurrences déloyales, aux batailles d’influences. mais l’ennemi c’est qui? l’Iran ou Israel…un article JssNews nous éclaire de la manière la plus évidente possible. les états arabes du golfe Persique ont-ils la moindre idée du message qu’ils envoient au monde et à la rue musulmane en organisation des exercices militaires contre l’Iran, en envoyant des terroristes en Syrie? JssNews porte voix d’un Israel, ennemi juré des musulmans s’attaque au Hamas. il met en doute son attachement à la résistance et à la cause palestinienne, et pour preuve, il fait sans appel aux dissensions chiites/sunnites….mais ces dissensions quand bien même elles existent, sont elles plus criantes que celles qui divisent depuis 60 ans l’Islam et le sionisme? l’IRIB invite ses lecteurs à lire ce texte et à répondre à cette question:

 

"Secrètement, le Hamas se choisi un nouveau leader à Gaza

Le Hamas a choisi secrètement son nouveau leader pour la bande de Gaza, en organisant des élections à l’échelle locale déterminant qui, des « radicaux » ou des « modérés » (peut-on être un terroriste modéré?) devrait mener le mouvement au prochaines élections. Autre question posée : l’alliance avec l’Iran doit-être se maintenir au péril d’une « invasion culturelle chiite » à Gaza ?

 

Et puisque le nouveau leader a bien trop peur d’être la prochaine cible israélienne d’une représailles a un attentat, son nom est resté secret. On sait par contre que des terroristes relâchés dans l’accord Shalit feront désormais parti du nouveau bureau de direction du Hamas.Le Hamas maintient traditionnellement beaucoup de secret sur sa structure de direction pour éviter l’exposition aux contre-attaques israéliennes.Ces élections secrètes de Gaza sont les premières d’une série de scrutins secrets du mouvement, qui prendront place dans les prochaines semaines à travers les territoires disputés.

Cette position de secrétaire général était la propriété de Khaled Mashaal depuis les années 1990, mais ses tentatives pour briser le lien entre l’Iran et le Hamas au profit des Frères Musulmans égyptiens en a mis en colère plus d’un.

Les Frères Musulmans sont un mouvement musulman sunnite, a pris le pouvoir dans plusieurs endroits de la région à la suite des soulèvements du printemps arabe de l’année écoulée. La Fraternité a exhorté le Hamas à se détourner de l’Iran chiite, qui a soutenu le Hamas à la hauteur de l’isolement international suite à sa prise de contrôle violente de la bande de Gaza en 2007.

Le groupe islamiste Hamas est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis, l’UE et Israël.Le Hamas se compose de quatre branches – à Gaza; dans les Territoires Disputés, dans les prisons israéliennes et en exil.

Lors des élections ont lieu tous les quatre ans, chacune des branches choisit les délégués pour un organisme appelé le Conseil de la Shura, qui se compose de plusieurs dizaines de membres. Le Conseil de la Shura sélectionne un bureau de prise de décision politique et un chef suprême.

 

Jeremya Albert – JSSNews"

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DECLARTION-Joe Biden : la guerre est la seule mesure que l’on n’ait pas encore prise contre l’Iran

Le vice-président américain Joe Biden a déclaré lors d’un colloque à l’université de New York que "la guerre est la seule mesure que nous n’ayons pas encore prise contre l’Iran", rapporte la chaîne ABC. Il réagissait ainsi aux propos de Mitt Romney, pressenti pour  l’investiture républicaine en vue de la présidentielle, selon lesquels l’administration Obama n’est pas crédible quand elle envisage une option militaire contre le régime de Téhéran.

Source

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Israël commet une grande erreur en menaçant l’Iran (A. Gül)

Selon le président turc, Abdullah Gül, Israël commet une grande erreur en menaçant la RII.

 
Dans une interview accordée au magazine Foreign Policy, le président turc, Abdullah Gül, est revenu sur le nucléaire iranien et la position pour laquelle le régime sioniste a optée envers cette question.
 

Le président turc s’est exprimé en ces termes : « Je fais partie de ceux qui croient en règlement négocié de la question nucléaire. A mon avis, Israël fait une grande erreur en menaçant la RII. »

"DIFFICILE DE COMPRENDRE LE COMPORTEMENT DU PRÉSIDENT TURC, A FORCE D’AVOIR UN DOUBLE DISCOURT IL FINIRA PAR NE PLUS AVOIR LA PAROLE…SCADY"

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UNE GUERRE FRANCE/SYRIE EN PERSPECTIVE ?

La France et ses alliés envisagent un recours à la force si la médiation de l’Onu vient à échouer en Syrie, a dit mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé. Plus de dix jours après l’annonce de l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu, les violences se poursuivent dans plusieurs villes de Syrie où la répression depuis un an des manifestations antigouvernementales a fait plus de 9.000 morts selon l’Onu. "Ça ne peut pas durer indéfiniment. Nous souhaitons que les observateurs en nombre suffisant, au moins 300 (…) puissent se déployer dans les meilleurs délais", "dans la quinzaine", a dit Alain Juppé, à la presse à l’issue d’une rencontre à Paris avec des représentants de l’opposition syrienne. Le rapport de l’envoyé spécial de l’Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan, devant le Conseil de sécurité de l’Onu, le 5 mai, sera "le moment de vérité", a souligné le chef de la diplomatie française.

"APRÈS LE LIBYE, LA SYRIE?"

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Des musulmans attaquent un centre protestant au Soudan


KHARTOUM (Soudan) – Une foule de musulmans a détruit samedi un centre religieux protestant à Khartoum, a déclaré son pasteur dimanche, dans un climat d’exaltation nationaliste après que le Soudan eut affirmé avoir libéré une zone pétrolière occupée par le Soudan du Sud.

La plupart d’entre eux étaient des extrémistes islamistes, a déclaré à l’AFP le pasteur, Youssif Matar Kodi. Ce sont les seules personnes à faire de telles choses, a-t-il poursuivi.

Il a ajouté que des centaines de personnes avaient attaqué samedi matin la ferme et le centre de formation dirigés par l’église évangélique presbytérienne du Soudan.

Ils ont brûlé des bibles et mis le feu au centre de formation des évêques, ainsi qu’aux résidences des étudiants, a-t-il ajouté. Trois salles de prière ont également été incendiées.

Le Soudan, en majorité musulman, traverse actuellement une phase de vives tensions avec le Soudan du Sud principalement chrétien et animiste, au sujet de la région frontalière et riche en pétrole de Heglig.

(©AFP / 22 avril 2012 18h05)

"QUELLE HYPOCRISIE !!!!
QUI A SÉPARÉ LE PAYS EN DEUX ?
QUI A BESOIN DU PÉTROLE SOUDANAIS ?
QUI A MILITARISÉ LES DEUX CAMPS ?
SE SONT LES SIONISTES !!!!!
LES REPONSANLES DEVRONT RÉPONDRE DE LEURS ACTES DEVANT DIEU !!!! FIN DES TEMPS INELUCTABLE"

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« L’Algérie est dans la ligne de mire des prédateurs occidentaux »

Mali : Entretien avec le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum à La Nouvelle République : « L’Algérie est dans la ligne de mire des prédateurs occidentaux »

Décidément, à chaque nouvelle déstabilisation d’un pays, l’Occident fait appel à ses éclaireurs médiatiques. Une grande campagne de désinformation est orchestrée contre le Mali. Pourquoi ? Après le retour à l’ordre constitutionnel auquel plusieurs parties ont appelé, cela se conçoit, que se cache-t-il derrière ce double jeu d’un Occident qui ne lâche pas prise ? L’encouragement des Touaregs à constituer un « Etat » indépendant ne serait-il pas conçu dans cette logique de balkanisation de la région ? On est tenté d’y croire si l’on se réfère aux richesses dont regorge le Nord du Mali. Dans cette perspective prédatrice, l’Occident ne s’embarrasse pas d’appliquer sa politique des « deux poids deux mesures ». Y-aurait-il de bons et de mauvais putschistes ? Dans cette nouvelle escalade à nos frontières, quels seraient les enjeux et le rôle de l’Algérie ? Questions que nous avons abordées avec le Dr Ley-Ngardigal Djimadoum, Secrétaire Général d’ACTUS / prpe (Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme / Parti Révolutionnaire Populaire et Ecologique) et d’ALAC (African Libyan Action Committees).
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ENTRETIENS COMPLET EN PDF :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2012-04-21/lnr.pdf

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ALERTE – Le Pentagone déploie au large de l’Iran 430 missiles de croisière

La flotte américaine en service au large de l’Iran dispose actuellement de 430 missiles de croisière Tomahawk d’une portée de 1 600 kms. 

Le service d’information de la marine US a annoncé la présence dans le Golfe d’un groupe de navires avec le porte-avions Entreprise à leur tête. 

Les navires qui l’accompagnent et un sous-marin nucléaire faisant également partie du groupe disposent au moins de 130 missiles de croisières. 

Un autre groupe dirigé par l’USS Abraham Lincoln déployé dans le nord de la mer d’Arabie en dispose autant. 

La région du Golfe est, en plus, patrouillée par le sous-marin nucléaire Georgia armé de 154 missiles et un autre sous-marin ayant à son bord 12 Tomahawk.

Source : la voix de la Russie

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ALERTE – Des forces sionistes au Soudan du Sud


"LE TEMPS DE LA GUERRE ISLAMISTE vs SIONISTE AU SOUDAN EST ARRIVÉE !!! N’OUBLIONS PAS QUE LA OÚ SE TROUVENT LES SIONISTES, IL Y A LE PÉTROLE…SCADY"

Le régime sioniste enverra éventuellement ses forces au Soudan du Sud.

 Israël examine la demande de l’ONU d’envoyer des forces au Sud-soudanais, a écrit le quotidien sioniste Yediot Aharonot. Les ministères des Affaires étrangères et de la Sécurité intérieure ainsi que la police d’Israël qualifient de positive la demande de l’ONU. Le ministre des Affaires étrangères du régime sioniste a rencontré récemment le sous-secrétaire général de l’ONU pour examiner la question de l’envoi des forces au Soudan du Sud. L’ONU a demandé à ce régime d’y envoyer rapidement des forces pour contribuer au règlement de la crise sévissant dans ce pays.

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ALERTE- ÇA VA EXPLOSER AU SOUDAN !!!!

"TRÈS BONNE IDÉE D’AVOIR SÉPARÉ LE PAYS EN DEUX, CRÉER L’ORDRE A PARTIR DU DÉSORDRE, VOILÀ LEUR PLAN!!!!SCADY "

Béchir promet la guerre ouverte à Juba

Alors que la tension monte entre Khartoum et Juba, le président Soudanais Omar el-Béchir a déclaré que son pays avait désormais la responsabilité de libérer les Soudanais du Sud du SPLM, le Mouvement populaire de libération du Soudan.

Le SPLM au pouvoir à Juba a mené la guerre pendant plus de vingt ans contre Khartoum et son action a abouti à l’indépendance du Soudan du Sud, acquise en juillet dernier.

Lors d’un meeting du parti d’Omar el Béchir, celui-ci a déclaré, "notre principal objectif à partir d’aujourd’hui est de libérer les citoyens du Soudan du Sud du SPLM. Ceci est notre responsabilité vis à vis de nos frères au Soudan du Sud."

En dépit des efforts de l’ONU et des Etats-Unis pour tenter de ramener les deux voisins à la table de négociation, les combats entre les troupes de Juba et Khartoum semblent s’étendre à une autre région frontalière.

Cette propagation alimente les craintes d’une guerre totalement ouverte.

Depuis la prise d’Heplig il un peu plus d’une semaine, le Soudan a promis une offensive qui se fait toujours attendre.

Les déclarations de Béchir constituent une escalade verbale dans la guerre des mots qui sous-soutend le vrai conflit des armes.

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Les dernières cartes de l’agression néo-ottomane contre la Syrie

L’éventualité d’une aventure militaire turque contre la Syrie est remontée à la surface la semaine dernière. L’étude des équilibres et équations montrent qu’il s’agit d’une probabilité faible mais réelle.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyed Erdogan, a lié son avenir politique au rôle de la Turquie dans la crise syrienne. Il craint que le pouvoir syrien ne sorte vainqueur de la crise, ce qui donnera naissance à un nouveau pôle régional composé de la Syrie, de l’Iran, de l’Irak et des mouvements de résistance. Ce qui signifie, par conséquent, que la stature du président syrien Bachar al-Assaad en sortira renforcée au lieu d’être diminuée, comme le souhaitait le Premier ministre du rêve ottoman. Il est en effet apparu, dès, le début de la crise, que M. Erdogan œuvrait dans le but de créer une zone d’influence turque à l’intérieur de la Syrie, en accordant aux Frères musulmans un poids significatif dans l’équation politique interne syrienne.

Il est certain que toute mesure turque, placée sous l’intitulée de « zones tampons » ou de « couloirs humanitaires », conduira à l’entrée de troupes turques en Syrie. La décision syrienne proclamée est de défendre à n’importe quel prix le territoire national. Toute intervention turque en Syrie va donc certainement allumer une grande guerre régionale.

En dépit des assurances du ministre turc des Affaires étrangères, Ahmat Davutoglu, vendredi soir, que la guerre contre la Syrie « n’est pas envisagée » et que la priorité va à l’arrêt des opérations militaires et au soutien au plan Annan, ces déclarations ne retirent pas de la table la menace d’une action militaire turque, d’autant que M. Erdogan tient des propos belliqueux et que les États-Unis baignent dans la confusion. En effet, l’administration américaine n’a pas fait ce qu’il fallait pour stopper les tendances aventurières du gouvernement turc, et en même temps, elle n’est pas disposée à assurer une couverture à une nouvelle guerre dans la région, à cause de ses difficultés économiques, et du fait que l’Otan, pris au piège en Afghanistan, ne souhaite pas s’impliquer ailleurs.

À la lecture des réalités régionales et internationales et des nouveaux rapports de force, il apparait que les répercussions d’une guerre à l’intérieur de la Turquie seraient graves :

- Le coût économique et militaire de l’affrontement avec l’armée syrienne sera grand en raison de l’utilisation des missiles, des avions et des tanks dans les combats.

- L’intervention turque en Syrie multiplie les risques d’une résurgence, à grande échelle, du conflit avec le PKK kurde et la Turquie.

- L’opposition turque à M. Erdonan s’enhardira, surtout que les conséquences économiques, militaires et humaines seront graves pour un pays qui compte beaucoup sur l’exportation des marchandises et le tourisme.

- La guerre contre la Syrie n’apporte aucun argument convainquant à l’opinion publique turque, à part les sympathisants du Parti du développement et de la justice de M. Erdogan. Alors que la presse proche du parti au pouvoir bat les tambours de la guerre, les journaux de l’opposition ou indépendants mettent en garde contre les risques d’une intervention militaire en Syrie.

- Sur le plan régional, une guerre turque contre la Syrie va provoquer une confrontation avec l’Iran, la Russie et les BRICS. Cette alliance va se considérer visée par toute agression contre la Syrie. Et Ankara ne supporte pas le coût d’une tension et d’une détérioration des relations avec Téhéran et Moscou, avec lesquels elle est liée par des relations économiques estimées à 150 milliards de dollars.

- Toute attaque turque contre la Syrie va provoquer une exacerbation du nationalisme syrien, dont le représentant est, aux yeux de son peuple, Bachar al-Assad, depuis l’invasion américaine de l’Irak.

- Enfin, une intervention turque en Syrie réveillera les sentiments de nationalisme arabe chez une grande partie de l’opinion publique arabe, qui ne manquera pas de se souvenir des quatre siècles de joug ottoman. L’Arabie saoudite et le Qatar ne réussiront certainement pas à assurer une couverture arabe à une telle agression.

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GUERRE EN ALGÉRIE TRÈS PROCHE !!!!

Le Mali dans la tourmente risque d’imploser si la solidarité africaine ne se concrétise pas maintenant. L’Afrique entière aura du mal à survivre à l’éclatement de la Libye et du Mali. Souhaitons que l’Afrique des peuples refuse une nouvelle aventure coloniale et fasse échouer ce complot diabolique visant le retour d’un esclavagisme des temps modernes.

« Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois » sagesse africaine.
Après le peuple libyen, le peuple malien : en effet, dans le sillage de la décomposition et du délitement de la Libye, voilà le Mali frappé de plein fouet, menacé dans sa souveraineté, son indépendance et son intégrité territoriale. Les armes de Kadhafi sont entre les mains d’Al-Qaïda et des islamistes-jihadistes qui n’hésiteront pas à semer la terreur et imposer des règles barbares aux populations paisibles du Sahel africain.

Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) profitant du désordre total provoqué par le coup d’Etat au Mali gagnent du terrain et installent un Emirat islamique dans le territoire qu’ils occupent situé au nord du Mali avec l’assistance des terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et d’autres factions venues de l’Algérie, de la Libye et de la Tunisie. Pourquoi les pays africains et l’Occident ne réagissent-ils pas à cet affront-défi humiliant ? L’Algérie, pays voisin du Mali, concernée en premier chef par cet effritement malien, reste, en apparence, discrète voire paralysée, attitude-positionnement d’autant plus surprenante que ses ressortissants du consulat de Tombouctou ont été pris en otage par ces séparatistes.

Pourquoi l’Algérie ne prend-t-elle pas l’initiative de réunir un sommet des Chefs d’Etats des pays voisins du Mali afin de traiter cette crise et de prêter main forte, si nécessaire, au pouvoir légitime de Bamako ? L’Algérie serait-elle intéressée par l’éclatement du Mali pour mieux contrôler ses frontières ? Paradoxe difficile à saisir. Si cette thèse se confirme, l’Algérie joue ainsi avec le feu. Le silence algérien est inquiétant sinon déstabilisant et nous rappelle la position ambigüe du gouvernement algérien lors de la révolte libyenne. Une stratégie opportuniste, si tel est le cas, ne constitue pas une bonne logique à moyen et long termes.

L’AQMI, agrégat d’anciens membres du groupe islamiste armé (GIA) et d’anciens membres des forces armées algériennes n’obéit –elle pas aux ordres des militaires algériens ? Cette stratégie de création d’un foyer de tension chez les voisins maliens pourrait-elle donner du temps et un répit au régime algérien occupé par les élections du 10 Mai prochain et son lot d’incertitudes ? En effet, les groupes algériens sont chargés d’aider le MNLA dans sa lutte pour l’installation d’un Etat islamiste.

’Algérie, refusant de saisir toutes les données géopolitiques et géostratégiques évidentes et en filigrane, joue à la politique de l’autruche, accepte cet état de fait tout en influençant par des touches insignifiantes le déroulement des évènements dans la région afin de tirer le maximum de profit plus tard ou de retarder le jour « J » de son «printemps arabe» promis par Bernard-Henri Lévy, sous-traitant exclusif pour le déclenchement des révoltes.

Si l’Algérie croit à l’adage « chacun pour soi et dieu pour tous», elle se trompe sur tous les plans car le projet de déstabilisation de l’Afrique et de son éclatement en Etats minuscules constitue un plan-programme unique et global qui touchera toute l’Afrique. Aucun pays n’échappera à cette fatalité, fût-ce l’Algérie puissante et riche. L’exemple libyen est présent encore dans nos esprits pour nous renseigner sur la stratégie de nos ennemis qui cherchent à nous marginaliser et exploiter nos richesses humaines et souterraines pour leur confort matériel.

L’Algérie doit comprendre que sa sécurité se joue à l’extérieur et non à l’intérieur. Si elle continue à hésiter à se vacciner, le virus du «printemps arabe» et de la conspiration sioniste l’atteindra profondément et définitivement. Le Mali est la dernière étape avant l’assaut final contre l’Algérie et son intégrité territoriale. L’Algérie n’est pas la Syrie. Elle ne dispose pas d’un allié comme le Hezbollah pour lui prêter main forte, le cas échéant. Ses 6.385 km de frontières sont difficiles à sécuriser car poreuses d’autant plus que ses voisins libyens et maliens ne répondent plus à l’appel. 

Seuls l’Algérie et les pays de la CEDEAO sont à même de pousser les protagonistes maliens vers un processus de dialogue et de négociation afin de trouver de toute urgence une solution pérenne qui préserverait des vies humaines de même que les intérêts du peuple malien et ceux de leurs voisins. L’attentisme renforce l’insécurité de la sous-région, il met en jeu l’indépendance voire l’existence des Etats.

La CDEAO reproduit-elle le scénario écrit par la ligue des Etats arabes lors des crises libyenne et syrienne ? La CDEAO doit renoncer à ce jeu malsain de punitions collectives qui ne mène à rien sauf à aggraver la situation humanitaire du peuple malien. La consœur de la ligue arabe est invitée à apporter son soutien au régime malien pour mater les rebelles touaregs indépendantistes du MNLA. Les dirigeants de la CDEAO doivent comprendre que les pays africains seront confrontés un par un à leur propre version de rébellion ou de révolte.

L’Afrique est convoitée pour ses richesses minières et surtout ses terres arables et ses conditions climatiques favorables pour produire des aliments, du fourrage ou des agro-carburants essentiellement destinés à l’exportation. Les multinationales golfiques investissent sans retenue dans ce créneau porteur et risquent de mettre en péril l’indépendance des pays africains et favoriser une nouvelle forme de colonialisme. A Madagascar et au Kenya, ce phénomène a déjà créé des troubles sociaux et politiques.

Les africains doivent intérioriser l’idée que l’Afrique est le Continent de l’avenir. Il renferme des réserves immenses (humaines, richesses matérielles, croissance …) et tous les espoirs, car le progrès et la prospérité de la planète dépendent de notre Continent. L’Afrique doit retrouver sa place dans un monde changeant, bouleversé par la crise du système économique capitaliste, ultra-libéral. L’Afrique ne peut pas continuer à jouer le rôle non souhaité du «dindon de la farce» pour servir les intérêts de l’Occident et du sionisme international. L’avenir de l’Afrique appartient à une Afrique solidaire et non divisée.

L’Union Africaine, comme La ligue Arabe, deux institutions fantoches, coûteuses et inefficaces devraient disparaître pour faire place à d’autres formes de coopération et de coordination entre les pays africains. L’Afrique des citoyens doit s’imposer en lieu et place de l’Afrique des présidents. La forme institutionnelle et le contenu d’une telle plateforme d’échanges et de solidarité pourrait être arrêtée suite à une rencontre des élites africaines, progressistes et intègres.

Le Mali dans la tourmente risque d’imploser si la solidarité africaine ne se concrétise pas maintenant. L’Afrique entière aura du mal à survivre à l’éclatement de la Libye et du Mali. Souhaitons que l’Afrique des peuples refuse une nouvelle aventure coloniale et fasse échouer ce complot diabolique visant le retour d’un esclavagisme des temps modernes.

Je termine par un proverbe bien africain «Celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles».

Mustapha STAMBOULI

SOURCE

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