FIN DES TEMPS inéluctable

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LES MENSONGES DE L’HISTOIRE : Le code civil de Napoléon s’est bien inspiré de la charia islamique !!!

Avant propos : il ne s’agit que de références historiques que les détracteurs ne peuvent réfuter !!! Ce qu’il y a de tres curieux c’est que j’en n’ai jamais entendu parler à  l’école !!!  Et vous ?  SCADY 

Jean Joseph Delsol. 1867. "Explication Élémentaire du Code Napoléon." Paris: Librairie du Conseil d’État, 12.

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LES MENSONGES DE L’HISTOIRE : Musulmans d’Amériques avant Christophe Colomb. Par le Dr. Youssef Mroueh

De nombreux éléments suggèrent que des Musulmans venus d’Espagne et d’Afrique de l’Ouest ont débarqués en Amérique au moins cinq siècles avant Christophe Colomb. On note par exemple que vers la moitié du dixième siècle durant le règne du Calife Umayyad `Abdur-Rahmān III [929 – 961], des Musulmans originaires d’Afrique naviguèrent vers l’ouest du port espagnole de Delba [Palos], sur “l’océan d’obscurité et de brume”. Ils revinrent après une longue absence avec un important butin venant d’une “terre étrange et curieuse”. Il est évident que des gens d’origine Musulmane sont connus pour avoir accompagné Christophe Colomb et pour avoir suivi des explorateurs espagnols vers le Nouveau Monde Lire la suite »

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Le Suaire de Turin est un faux

Non seulement le "Saint Suaire de Turin" est un faux de l"époque médiéval, mais il est juste l’un des quelque 40  linceuls soi-disant de Jésus(AS), selon un éminent historien de l’Eglise.

Antonio Lombatti a déclaré que de faux linceuls ont été diffusé au Moyen-Age, mais la plupart d’entre eux ont été détruits plus tard.

Il a dit que  le Suaire de Turin  montrant une image d’un homme barbu et vénéré pendant des siècles comme linceul du Christ – semble avoir son origine en Turquie quelques 1300 années après la prétendue crucifixion.

Lombatti, de l’UniversitePopolare à Parme, en Italie, a cité le travail d’un historien français du 19ème siècle qui avait étudié  documents médiévaux. «Le Saint Suaire de Turin est seulement un des nombreux linceul qui circulaient dans le monde chrétien au Moyen Age. Il y avait au moins 40 », a déclaré Lombatti.

" POUR LES MUSULMANS,  CE MYTHE N’A JAMAIS ÉTÉ UNE RÉALITÉ CAR JÉSUS (AS) N’A JAMAIS ÉTÉ CRUCIFIÉ . LA VÉRITÉ L’EMPORTE TOUJOURS SUR LE MENSONGE…SCADY"

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Brian Latell : "Castro savait que Kennedy serait tué"

Dans Castro’s secrets (Les secrets de Castro) publié ce mardi aux Etats-Unis, Brian Latell, ancien analyste de la CIA et spécialiste de Cuba, affirme que le leader cubain savait que Lee Harvey Oswald projetait de tuer John F. Kennedy.
 
 
 
 

Reuters

Le leader cubain savait que Lee Harvey Oswald projetait de tuer JFK, affirme Brian Latell, ancien analyste de la CIA et spécialiste de Cuba, dans Castro’s secrets (Les secrets de Castro) publié ce mardi aux Etats-Unis. Polémique à l’horizon.

Qu’avez-vous découvert au fil de vos recherches sur les services secrets cubains et américains?

Tout simplement que Fidel Castro savait à l’avance que John F. Kennedy allait être la cible d’une tentative d’assassinat le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas). Et que, par conséquent, il a menti en affirmant, dès le 23 novembre à la radio cubaine, qu’il ignorait tout de Lee Harvey Oswald, l’assassin du président. Il a d’ailleurs réitéré cette affirmation à l’occasion d’un second discours dans les jours qui ont suivi l’assassinat, avec une curieuse insistance.
Or je pense démontrer, au-delà de tout doute raisonnable, que la Direction générale de l’intelligence (DGI, les services secrets cubains) connaissait l’existence de Oswald depuis 1959 lorsque celui-ci était engagé dans les Marines en Californie. Ce dernier avait alors pris contact avec des officiels castristes à Los Angeles parce que, à l’instar de nombreux jeunes de sa génération, il voulait "se battre pour Fidel".

Sur quels éléments appuyez-vous ces affirmations?

D’une part, sur des informations contenues dans les archives de la CIA, du FBI et du Pentagone qui n’ont jamais été prises en compte, notamment des témoignages d’anciens agents cubains ayant fait défection. D’autre part, sur des centaines d’heures d’interviews que j’ai réalisées auprès d’officiers du renseignement cubains ayant également fait défection, et auprès d’anciens de la CIA qui n’avaient jamais parlé de ce qu’ils savaient.
Qui fut premier à affirmer que "Castro savait"?
Ce fut l’agent cubain Vladimir Rodriguez Ladera, après sa défection en 1964. Mais ses affirmations, stockées dans les archives de la CIA, n’ont pas été prises en compte. A l’époque, elles paraissaient invraisemblables. Un an plus tard, l’activiste Jack Childs a confirmé les propos de Ladera. Leader du parti communiste américain, Childs s’était lié d’amitié avec Fidel Castro; cependant, il était en réalité une taupe de la CIA [il fut décoré par Ronald Reagan en 1987] .

Autre élément: en 1963, le jeune officier des transmissions Florentino Aspillaga [qui a fait défection en 1987 pour les Etats-Unis] était chargé d’intercepter les conversations de dirigeants américains à Washington et en Floride. Il m’a raconté que le 22 novembre 1963, trois heures avant l’assassinat, ses chefs lui ont soudain demandé d’orienter tout son travail en direction du Texas afin d’intercepter toute information susceptible d’intéresser sa hiérarchie. Ses chefs lui ont dit: "Tu cesses immédiatement d’écouter les communications de la CIA et tu te concentres uniquement sur ce qui émane du Texas". Lui aussi m’a affirmé: "Castro savait que Kennedy serait tué."

Comment pouvez-vous être certain de la fiabilité du témoignage d’Aspillaga?

Je l’avais déjà rencontré plusieurs fois après sa défection en 1987. Il vit depuis lors sous une fausse identité aux Etats-Unis. Pour ce livre, je l’ai de nouveau interrogé, pendant une quinzaine d’heures, lors de trois interviews. Aspillaga a fait défection en 1987, il a livré des informations capitales à la CIA et n’a jamais menti. Je suis certain à 100% de la véracité de ses propos.

D’autre part, je détaille les circonstances du voyage de Lee Harvey Oswald à Mexico en octobre 1963. Quelque semaines avant l’assassinat, le futur assassin de Kennedy s’est rendu trois fois au consulat de Cuba, à Mexico, pour faire y effectuer une demande de visa. Il voulait coûte que coûte se rendre à La Havane car il n’avait pas abandonné son idée fixe: se mettre au service du castrisme.

Cependant, bien qu’il ait fait état de ses convictions communistes et bien qu’il ait expliqué avoir vécu de 1960 à 1962 en Union soviétique (ce qui est exact), le consulat lui a refusé son visa. Pour une raison simple: les Cubains n’étaient pas certains à 100% de la sincérité d’Oswald; au contraire, ils craignaient qu’il ne joue double jeu et ne travaille pour la CIA. Il est reparti du consulat furieux, lançant à la cantonnade qu’il allait "tuer Kennedy".

Dans la mesure où, dans les ambassades cubaines, tout le personnel, depuis le planton jusqu’à l’ambassadeur travaille pour les renseignements, il est douteux que Oswald n’ait pas, une nouvelle fois, attiré l’attention de la DGI ni fait l’objet d’un suivi particulier.

Par ailleurs, la CIA écoutait systématiquement les conversations téléphoniques du consultat de Cuba à Mexico. Or elles montrent que, quelques heures seulement après l’assassinat de JFK, les Cubains connaissaient déjà dans le détail le profil de Lee Harvey Oswald alors que, à cette heure-là, peu d’informations à son sujet avaient filtré dans le presse…

Quelle différence y a t-il entre les informations contenues dans votre livre et la théorie de la conspiration, qui accuse les Cubains?

Moi, je n’accuse pas Castro d’avoir assassiné Kennedy. J’affirme simplement qu’il savait et, donc, qu’il ment lorsqu’il dit qu’il est tombé des nues lors de l’assassinat du président américain. Je n’élabore aucun théorie, je rapporte des propos de protagonistes majeurs du renseignement et je m’appuie sur des documents existants dans les archives de la CIA. Je ne suis pas conspirationniste. Je dis seulement que, de la part de Fidel Castro, il y a eu une conspiration… du silence. Castro savait à l’avance ce qu’il allait se produire et il n’a rien fait pour l’empêcher.

Mais qu’aurait-il dû faire? Téléphoner à Kennedy pour le prévenir du danger?

Il ne faut peut-être pas être trop naïf…

Je ne porte aucun jugement moral, je constate les faits. Il est certain que JFK n’était pas particulièrement bien intentionné à l’égard de Castro. Dans mon livre, je suggère même que ce dernier se trouvait en état de légitime défense. Car je détaille les multiples tentatives d’assassinats élaborés par la CIA à son encontre. John et son frère Robert ("Bobby") Kennedy n’avaient qu’une seule obsession: se débarrasser de Castro "par n’importe quel moyen".

Pourquoi désiraient-ils si ardemment éliminer le commandant de la révolution cubaine?

Lorsque JFK a été élu en 1960 contre Richard Nixon, il a promis qu’il mènerait une politique très dure à l’encontre de Cuba afin de contenir la menace marxiste qui se trouvait à moins de 200 kilomètres des côtes de la Floride. En avril 1961, il a autorisé l’opération militaire de la Baie des Cochons qui s’est soldée par un fiasco unique en son genre dans l’histoire américaine. Les Kennedy l’ont vécu comme une humiliation personnelle. Jamais au cours de leur existence ni John ni "Bobby" n’avaient été humilié. Ils voulaient se venger. De plus, la campagne électorale de 1964 pour la réélection se profilait à l’horizon. Les Démocrates craignaient que les Républicains n’attaquent Kennedy en affirmant qu’il était trop faible vis à vis du castrisme.

Pourquoi les éléments contenus dans votre ouvrage n’ont-ils pas été connus par la commission d’enquête Warren [sur l'assassinat du président], en 1964, et les trois autres commissions qui se sont succédées jusqu’en 1979?

L’homme qui dirigeait la CIA a l’époque était Richard Helms, lequel travaillait étroitement avec les frères Kennedy. Tout ce que la CIA disait à la Commission était contrôlé par Helms. Sa mission principale consistait à protéger le nom du président défunt afin qu’il n’apparaisse nulle part. Il ne fallait surtout pas que l’on découvre que Kennedy voulait assassiner Castro.

En outre, certains éléments de mon livre n’ont été connus qu’ultérieurement, après la défection d’importants officiers du renseignement cubains.

Selon vous, Lee Harvey Oswald a-t-il agi seul?

Il était le seul tireur de la bibliothèque, située dans la rue de l’attentat. Mais je ne suis pas en mesure de dire si, oui ou non, Oswald a été l’instrument d’une conspiration qui le dépassait. Peut-être les Cubains se sont-ils contentés de suivre de loin les initiatives isolées du futur assassin de Dallas. Pour connaître toute la vérité, il faudrait que certaines archives de l’espionnage cubain soient "déclassifiées" comme c’est le cas pour les archives de la CIA. Ou encore que d’éventuels protagonistes cubains parlent, ce qui est peu probable. Selon moi, la pièce manquante du puzzle se trouve à La Havane.

Le nom de notre magazine, L’Express, apparaît dans votre livre. Pourquoi?

Parce que l’un de vos plus brillants journalistes de l’époque, Jean Daniel [actuellement directeur du Nouvel Observateur] se trouvait à La Havane en compagnie de Fidel Castro lorsque celui-ci a appris la nouvelle de l’assassinat de Kennedy. J’ai rencontré Jean Daniel à New York l’année dernière. Il m’a raconté un récit identique à celui qu’il avait déjà livré par écrit voilà des années: lui, sa femme Michèle et une dizaine d’autres invités cubains se trouvaient en compagnie de Fidel Castro lorsqu’un aide de camp est venu leur annoncer l’incroyable nouvelle en provenance de Dallas.

Fidel Castro a alors marqué une réaction de surprise totale. Il était stupéfait, ce qui, selon Jean Daniel, prouve que Castro ignorait tout de ce qui se tramait à Dallas (Texas). A mon avis, Jean Daniel se trompe: il a été manipulé par Fidel Castro. Ma vision des choses est la suivante: Castro a pris soin de se trouver en présence d’un journaliste de renommée internationale à la réputation impeccable afin d’avoir un témoin incontestable qui pourrait attester de sa réaction de surprise à l’annonce de la mort de Kennedy. Jean Daniel est tombé dans le panneau. J’ai suffisamment étudié la psychologie de Castro depuis plusieurs décennies pour savoir que les talents d’acteurs de ce derniers sont incomparables.

Qui est Brian Latell, ancien officier de la CIA?

 
Ancien officier de la CIA spécialiste de Cuba, Brian Latell a été "senior analyst" pour les affaires cubaines et a passé quatre décennies à étudier la pensée, la psychologie, et les ressorts émotionnels de Fidel Castro. Longtemps, les rapports-analyses de Latell ont atterri sur le bureau des présidents des Etats-Unis. De 1990 à 1994, il est devenu responsable du renseignement pour Cuba et pour toute l’Amérique latine. Après avoir quitté la CIA, il a publié, en 2007, la première biographie de Raul Castro, qui fait référence: After Fidel. The Inside Story of Castro’s Regime and Cuba’s Next Leader (titre français: Raul Castro : l’après Fidel, City editions). En avril 2012, il a publié un ouvrage consacré aux affaires d’espionnage américano-cubaines:Castro’s secrets, the CIA end Cuba’s intelligence machine (non traduit). 
 

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DOCUMENTAIRE-1950-1990 : le scandale des armées secrètes de l’OTAN

Un documentaire choc sur un sujet ignoré de la Guerre Froide dans l’Europe de l’Ouest. Plusieurs services secrets d’états européens (Italie, Allemagne, Belgique et France principalement), sous la pression des USA, ont commandité des attentats terroristes contre leur propre population pour contraindre les gouvernements démocratiques à renforcer leurs systèmes sécuritaires et/ou empêcher la montée des partis de gauche ou d’extrême gauche au pouvoir.
« « Théorie du complot est devenu l’équivalent intellectuel d’un mot de cinq lettres. C’est quelque chose que les gens disent quand ils ne veulent pas que vous réfléchissiez à ce qui se passe vraiment. » Noam Chomsky
 
Alors que l’Europe est progressivement scindée en deux blocs à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Américains et les Britanniques mettent en place des armées secrètes, des réseaux appelés « Stay Behind », destinés à réagir en cas d’invasion soviétique. Mais alors même qu’une attaque russe devient improbable, ces réseaux ne seront jamais démantelés. Ils sont même à l’origine d’actes de terrorisme et responsables de la mort d’innocents civils. A chaque fois que la gauche menaçait d’accéder au pouvoir, ils ont usé de la force et sont intervenus dans les processus démocratiques nationaux. Parfois, ils ont été protégés par les forces de police et les services de sécurité pour préserver leur capacité de combat.
 
« Craignant une prise de pouvoir par les partis communistes d’Europe Occidentale, l’OTAN a mis en place le réseau « Gladio » pendant la guerre froide. Gladio, dont la branche suisse était la P26, regroupait des militaires de confiance capables d’engager une résistance armée intérieure contre les régimes communistes. Dans la plupart des pays européens, ces armées secrètes ont joué un rôle trouble. Grâce aux recherches d’un historien suisse (ndlr : le professeur d’histoire contemporaine Daniele Ganser, de l’Université de Bâle) qui a travaillé sur des documents ultra-confidentiels, mais aussi le témoignage d’anciens soldats de Gladio, retour sur une page trouble et sombre de l’Europe d’après-guerre. Réalisation : Emmanuel Amara »

EPISODE 1

EPISODE 2

PARTIE 3

PARTIE 4

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L’homme sur la lune : le plus grand mensonge de l’Histoire ?

Retour sur cette affaire…

 

Il est facile de tomber dans la remise en question perpétuelle des grands évènements de l’Histoire (les attentats du 11 septembre organisé par les USA par exemple ?). Mais regardez ces 3 vidéos, tirées d’un documentaire sur la chaîne13ème rue, et dîtes-moi si le doute s’empare également de vous :

 

 

 

 

 

 

IL EST BON PARFOIS DE SE RAPPELER DE QUOI EST CAPABLE L’EMPIRE DU MENSONGE…

 

SCADY

 

 

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