Une deuxième hécatombe de plusieurs tonnes de sardines a été découverte hier au Japon.
C’est le journal local le "Fukushima Diary" qui l’a révélé au public. Elle vient s’ajouter aux inquiétudes des japonais, 1 semaine seulement après la découverte de la première du même genre. Lire la suite »
LE JOUR Où L’ON CONNAÎTRA LA VÉRITÉ IL SERA DÉJÀ TROP TARD, SCADY
Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un effondrement total de l’unité 4 de Fukushima Daiichi. Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en “extrême danger” d’empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes. Lire la suite »
Le Centre de prévention et de contrôle des maladies à Atlanta ont observé, qu’il y avait des problèmes répétés avec des systèmes de flux d’air conçus pour aider empêcher la sortie d’agents infectieux dans les laboratoire du CDC.
« si l’abeille disparaît, l’humanité en a pour quatre ans à vivre » Albert Einstein
Un virus très contagieux transmis par la mite parasite "Varroa" contribuerait à la propagation et probablement à la mort de millions d’abeilles dans Le Monde, selon des chercheurs américains et britanniques dont les travaux ont été publiés jeudi aux Etats-Unis.
Cette mite qui se nourrit du sang des abeilles au stade larvaire ou adulte, perce leur peau et déforme leurs ailes.
Les abeilles jouent un rôle essentiel pour la pollinisation de plusieurs récoltes de fruits et légumes aux Etats-Unis estimés de 15 à 20 milliards de dollars annuellement.
Cette dernière recherche, qui paraît dans la revue américaine Science datée du 8 juin, a été menée à Hawaii par deschercheurs de l’Université de Sheffield (GB), de la "Marine Biological Association" et de l’Université de Hawaii.
L’étude montre que ce pathogène viral a accru sa fréquence parmi les abeilles dans les ruches de 10% à 100%.
Ce changement s’est accompagné par une augmentation d’un million de fois du nombre de particules du virus infectant les abeilles entre elles accompagné d’une énorme diminution de la diversité virale qui a conduit à l’émergence d’une seule souche très virulente de ce pathogène.
Un fois que cette nouvelle souche virale s’établira à Hawaii longtemps épargnée, une nouvelle situation virale émergera qui reflétera ce qui se passe dans le reste du monde où la mite Varroa est déjà établie.
Et la capacité de cette mite à bouleverser de façon permanente l’environnement viral des abeilles domestiques pourrait être un facteur dans le phénomène, aux origines toujours mystérieuses, dt de "colony collapse disorder" ou CCD observé depuis 2005, marqué par la disparition soudaine dans les ruches de millions d’abeilles adultes.
Ce phènomne s’est produit aux Etats-Unis, en Europe et ailleurs dans le monde.
Le CCD et les pertes excessives d’abeilles durant l’hiver pourraient ainsi s’expliquer par cette nouvelle souche de ce virus qui subsiste dans le corps des abeilles même après avoir retiré les mites.
La mite Varroa (1,5mm x1mm) vit sur la peau des abeilles, s’y reproduit et de nourrit de leur sang.
L’arrivée et la propagation de cette mite sur l’ensemble des îles hawaiiennes a offert une occasion unique en 2009 et 2010 de traquer les changement dans l’évolution de l’environnemet viral de ces abeilles.
La mite facilite la dissémination des virus en agissant comme un réservoir viral et un incubateur.
Les auteurs de l’étude notent toutefois que quatre des virus souvent liés à la disparition soudaine des abeilles dans les ruches n’ont pas été véhiculés par la mite Varroa à Hawaii.
Cette nouvelle souche virale se transmet naturellement entre abeilles via leur nourriture ou au moment de se reproduire.
Mais les mites font pénétrer ce pathogène directement dans le sang des abeilles quand elles se nourrissent créant une nouvelle voie de transmission en évitant nombre de protections naturelles de l’abeille, précisent ces chercheurs.
Ce virus qui compte seulement neuf gène est similaire dans sa structure au virus responsable de la polio chez l’humain.
Le virus infecte de nombreuses abeilles qui montrent des déformités classiques de leurs ailes. Mais la vaste majorité des abeilles infectées n’ont aucun signe morphologiques d’une infection.
La souche virale dominante trouvée dans les grandes îles d’Hawaii est identique à celle trouvée dans d’autres régions du monde indiquant que la situation à Hawaii est un miroir de ce qui s’est passé partout dans sur le globe.
Par ailleurs fin mars des études françaises et britannique avaient révélé qu’un pesticide très utilisé dans Le Mondedepuis les années 1990, le thiamethoxam (famille des néonicotinoïde), est nuisible aux bourdons et abeilles en perturbant leur système nerveux.
Le réacteur de la centrale nucléaire d’Indian Point, qui se trouve à 50 km au Nord de New York, s’est arrêté ce mercredi matin, rapporte Entergy Corporation, qui exploite le site. La centrale produit 25-30% d’électricité pour la plus grande ville américaine.
L’incident s’est produit très tôt le matin, heure locale. Selon les premières informations du lieu de l’incident, l’arrêt de l’un des deux réacteurs en exploitation serait lié à un problème technique du générateur électrique principal de la centrale. Le réacteur a été scellé en mode automatique, et aucune fuite de radioactivité n’a été constatée.
Le volcan Chiveloutch au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) a jeté une colonne de cendres à une hauteur de 8 km.
Le Chiveloutch est situé à 450 km au nord-est de Petropavlovsk-Kamtchatski. Sa hauteur est d’environ 3300 m, les dernières éruptions catastrophiques de Chiveloutch se passaient en 1864 et en 1964, où des coulées de laves et des scories se sont étalées sur plusieurs kilomètres.
Le village de Klioutchi avec une population d’environ 6 000 personnes est le plus proche du volcan. Il est situé à 50 kilomètres du pied du Chiveloutch. Pour le moment, il n’y a aucun danger pour la population.
Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France.
En dix ans, seule une poignée d’agriculteurs ont obtenu la reconnaissance de leur maladie comme professionnelle et causée par les pesticides.
C’est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs.
Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l’usage des pesticides.
Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu’ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d’un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l’intoxication de l’agriculteur par les vapeurs d’un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d’exploitants à manifester au Salon de l’agriculture, devant le stand de l’Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l’usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.
Le 30 avril, c’est une autre décision, celle de la Commission d’indemnisation des victimes d’infraction (Civi) d’Epinal, qui est venu apporter de l’eau au moulin : ce jour-là, l’Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d’un syndrome myéloprolifératif. D’abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l’usage de produits contenant notamment du benzène.
UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"
Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L’agriculteur appartient à l’association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l’un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto.Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association. L’entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d’un an après l’usage de pesticides - le texte ne précise pas lesquels.
"C’est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c’est aussi le moyen, pour l’agriculteur, d’être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d’incapacité à poursuivre son travail."
EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES
Jusqu’ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.
Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d’entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d’amiante, selon Yves Cosset.
Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques -, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l’arsenic, responsable d’une large gamme d’affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.
Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage.Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l’amiante dans les années 1960, et ce produit n’a été mentionné dans ces tableaux qu’en 1998 pour les cancers.Il n’est donc pas exclu que d’autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir…"
La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée mercredi.
Selon des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, durant la période comprise entre 1972 et 1987, les microparticules de plastique (d’un diamètre inférieur à 5 mm) étaient relativement rares dans le "gyre subtropical" du Pacifique nord, une zone où les déchets s’amalgament au point de rencontre de courants océaniques qui s’enroulent sous l’effet de la rotation de la Terre.
Selon eux, plus de la moitié des échantillons prélevés à cette époque étaient ainsi totalement exempts de déchets plastiques.
D’après les analyses effectuées dans la même zone de 1999 à 2010, la concentration de microplastiques a été multipliée par cent, souligne l’étude, publiée par la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.
Or la gigantesque plaque de déchets flottant sur le Pacifique, épaisse par endroits de plusieurs dizaines de mètres, constitue un milieu propice à la reproduction d’une espèce d’araignée d’eau, l’Halobates sericeus.
Si cet insecte est capable de vivre dans un milieu marin, il a en effet besoin d’un terrain "solide" pour y pondre ses oeufs et ce "continent de plastique" lui fournit un incubateur de rêve.
Résultat, alors qu’il était jusqu’alors réduit à pondre sur de rares débris flottants, comme des branches ou des coquilles vides, l’Halobates sericeus est en train de proliférer dans le Pacifique nord, avertissent les océanologues.
Cela pourrait être une manne inespérée pour les crabes, les poissons ou même les oiseaux de mer qui se nourrissent de cet insecte ou de ses oeufs.
Mais l’Halobates est lui aussi un prédateur, qui affectionne le zooplancton et les oeufs de poisson, rappellent les scientifiques.
"Si la densité de ces microplastiques continue à augmenter, les espèces qui leur sont associées, comme Halobates sericeus, pourraient elles aussi continuer à se multiplier, peut-être au détriment de leurs proies", au risque de déséquilibrer l’ensemble de l’écosystème du Pacifique, mettent en garde les chercheurs.
Nous vous proposons la traduction des deux bandes que possède l’avocate du père de Mohamed Merah. Le journal elchourouk a partagé les retranscriptions, Salim Bouterfas les a traduites en Français.