FIN DES TEMPS inéluctable

Suivre l'actualité, Suivre le processus final…

LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES SONT UNE ANARQUE : LA PREUVE !!!

NB : AU-DELA  DES SUPPUTATIONS ET AUTRES THEORIES DU COMPLOT, VOILA DES FAITS CONCRETS, JE VOUS LAISSE IMAGINER A L’ECHELLE NATIONALE, LA MACHINE A VOTER EST A L’OPPOSEE MEME DE LA DEMOCRATIE !!!! … SCADY

Ici, plus de votes que de signatures. Là, plus de signatures que de votes. Les machines à voter électroniques continuent à faire parler d’elles. La Ville ( dans le cas present il s’agis du Mans )  va revoir l’organisation de bureaux d’ici le 6 mai.

À quatre erreurs près, les chiffres de Stéphane Erhard correspondent aux chiffres de la mairie. Citoyen manceau, ce quadragénaire conteste la fiabilité des machines à voter depuis leur mise en place en 2007. C’est son cheval de bataille.

Que reproche-t-il ? « Vous confiez à la machine votre intention de vote, mais vous ne savez pas ce qui se passe ensuite. Ces machines ne permettent pas de contrôler, c’est d’ailleurs la force du vote électronique : il n’est pas contestable ! »

Au lendemain du premier tour de la présidentielle, le Manceau s’est rendu à la préfecture pour lire les procès-verbaux des 97 bureaux de vote. Et constater les écarts entre votes et émargements : 56 erreurs. La ville, par l’intermédiaire de Didier Bahin, directeur général des services, en concède 52 (72 452 votants, 72 400 émargements). Et relativise : « On obtient une moyenne de 0,5 erreur par bureau ».

13 votes de plus que de signatures

Ce que Stéphane Erhard a souligné, ce sont les « grands écarts », les erreurs à deux chiffres. Deux bureaux, particulièrement, sortent du lot. Le bureau 9 (école maternelle François-Rabelais, rue Beauverger) compte 13 votes de plus que de signatures. Idem dans le bureau 55 (école primaire Guy-Môquet, avenue Gréco), où il manque 12 signatures.

Comment est-ce possible ? « Ces bureaux doivent être mal organisés, réagit Didier Bahin, directeur général des services de la mairie. Ce qui est sûr et certain, c’est le nombre de votes. Quant au nombre d’émargements, il suffit que quelqu’un ne signe pas au bon endroit, qu’on le fasse signer ailleurs… » Normalement, un électeur ne peut quitter le bureau de vote sans passer par la case émargement. Pour plus de garantie, il y récupère sa pièce d’identité et sa carte d’électeur.

Concentration perturbée

Plus difficile à expliquer en revanche, le nombre de signatures supérieur au nombre de votes ! Dans dix bureaux, on retrouve une signature de trop. « Je ne sais pour quelle raison ça peut arriver », regrette Didier Bahin.

Pourtant, une fois le vote effectué, l’urne électronique se referme automatiquement. Le président de bureau intervient uniquement pour donner le feu vert à l’électeur suivant. Est-ce la faute des votes par procuration ? Un électeur vote dans le même bureau que la personne pour laquelle elle a procuration, il parcourt deux fois le même circuit et dans un moment d’inattention, oublie de signer une deuxième fois. Pourquoi pas…

Il y avait foule, dimanche dernier, dans les bureaux de vote. Ce qui peut perturber la concentration des scrutateurs. Un président de bureau a néanmoins noté sur un procès-verbal que d’avoir réuni « deux bureaux dans une même pièce est source d’erreur grave ! »

Didier Bahin confirme que la Ville va étudier, d’ici au second tour, les bureaux où existent des difficultés d’organisation.

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La digestion de la paëlla espagnole avariée risque d’être douloureuse pour l’Allemagne

Ce matin, Standard and Poor’s a dégradé les notes de neuf banques espagnoles, dont Santander…  que LIESI suit particulièrement et pour des raisons explicitées dans la lettre confidentielle depuis des années ou sur ce blog. Les Britanniques et la famille royale auront bien du souci à se faire en cas de dérapage incontrôlée de ladite banque…

Dans le même temps, les autorités espagnoles annoncent un recul de 0,3% du PIB du pays au premier trimestre par rapport au dernier trimestre 2011 où il avait déjà baissé de 0,3%.

Le scénario que tout le monde connaît maintenant par cœur, avec le laboratoire d’expérience grec, se met en place. Il peut être appliqué avec d’autant de facilité que les politiciens acceptent les règles du pouvoir financier apatride sans ciller.
Dans le grand casino financier planétaire, plusieurs gros intervenants de fonds spéculatifs commencent à se placer… pour un scénario espagnol à la grecque. D’aucuns ont dépassé les doutes sur la puissance allemande à contrer le choc bancaire espagnol. Ils parient sur de sérieuses difficultés à venir pour les banques allemandes.

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Le hacker saoudien OxOmar tué par une tempête de sable. Ou par le Mossad.


JSS NEWS :

Il aura donné, avouons-le, du fil à retordre aux experts israéliens en sécurité informatique. Le saoudien Oxomar, hacker anti-juif, anti-israélien et anti-tout-ce-qui-n’est-pas musulman est finalement mort cette semaine. A son âge, il y a de quoi se poser des questions sur les véritables raisons de sa mort : officiellement une crise d’asthme. Mais qui meurt encore d’asthme aujourd’hui ? 

Selon le site web « Sabak », le pirate, âgé de 28 ans, est mort alors qu’il venait d’être nommé fonctionnaire au Service du Roi des Saoud. Lors d’une tempête de sable et de poussière, il aurait été pris de panique avant de mourir sans que personne ne lui porte assistance.

OxOmar, qui se faisait aussi appeler « vainqueur des juifs », avait piraté les données de la plus grande société israélienne de cartes de crédits et diffusé les données de plusieurs milliers d’entre-elles. Il avait affirmé avoir piraté 1 million de cartes mais dans les faits, il ne fût rien. D’autant que la plupart des cartes étaient déjà périmées.

Les sites de la Bourse de Tel Aviv et celui des réservations en ligne de la compagnie aérienne El Al figuraient parmi les victimes du hacker saoudien. Ces sites ont été rendus inaccessibles pendant plusieurs heures.

Rattaché à un groupe de hackers wahhabites, cet antisémite notoire, qui détestaient tout autant les fidèles chrétiens, avait consacré l’essentiel de son travail au combat contre « les infidèles de l’Internet. »

Et déjà les premières rumeurs circulent : il aurait été tué par le Mossad. Les arabes aiment bien parler du Mossad. Le plus drôle, c’est que cette fois, ils pourraient bien avoir raison. Après tout, les israéliens sont parfaitement infiltré dans le monde musulman : en Iran les ingénieurs nucléaires tombent comme des mouches… Alors un pauvre petit hacker qui vit dans un appartement de banlieue de Ryad…

D’ailleurs, le Premier Ministre Netanyahu avait promis de « traiter ces pirates informatique » comme des « terroristes. » Danny Ayalon, le vice-ministre des affaires étrangères, avait lui affirmé qu’Israël « a la capacité active de frapper tout ceux qui cherche à lui faire du mal. Aucun hacker n’est à l’abri des représailles. »

Ce serait donc chose faite ce soir, avec une frappe parfaitement ciblée. Une excellente nouvelle pour le petit monde de sa sécurité informatique.

Dès lors, comment conclure sur une note d’espoir : au moment ou Oxomar agissait, JSSNews était victime d’une énorme attaque informatique au mois de janvier 2012. Nous avions pu remonter la piste des hackers du Gaza Hacker Team (qui avait revendiqué noter mise hors-ligne)… Avant de transmettre ces informations à qui de droit. Peut-être seront-ils les prochains sur la liste (et peu importe qu’ils aient agis depuis la France et la Turquie !).

source: http://jssnews.com/2012/04/30/le-hacker-saoudien-oxomar-tue-par-une-tempete-de-sable-ou-par-le-mossad/oxomar/ VIA ALTERINFO

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ALERTE – OFFENSIVE MILITAIRE ALGÉRIENNE CONTRE L’AQMI !!!

L’armée nationale populaire (ANP) vient de porter un coup mortel aux groupes armés dans la région sud, précisément à la ville de Tinzaouatine, à la frontière Algéro-malienne. En effet, pas moins de vingt terroristes, tous membres de la branche dissidente d’Al Qaida au maghreb islamique (AQMI), le Mouvement pour l’Unité du Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) ont été tués par l’armée algérienne au cours d’un raid meurtrier de l’aviation selon des sources sécuritaires.

Les membres du groupe étaient en convoi de véhicules 4/4 et s’apprêtaient à lancer une attaque contre deux camions citernes de carburant venant de Tamanrasset. Cependant, les unités de l’armée qui suivaient de prés les mouvement de ce groupe terroriste, l’avait surpris par un  raid aérien meurtrier au moment où il s’apprêtait à  lancer son attaque contre les deux camions citerne. Bilan : vingt terroristes tués, dont le chef Houma Ould Abd El Ali, ressortissant de nationalité malienne, qui a succombé lors de son transfert vers un hôpital de campagne à Tinzaouantine.

Cette opération a permis également la récupération de dizaines d’armes et des documents importants. Des banderoles écrites en arabe avec les initiales « MUJAO » ont été également retrouvés à l’intérieur des véhicules détruits par les frappes de l’aviation.

Il faut dire que c’est la première fois que l’armée algérienne, depuis le renforcement de ses positions et de ses effectifs dans la région, a réussi une opération de cette envergure. Le risque après un tel succès sur le terrain c’est de voir les négociations en cours pour la libération des otages Algériens tomber à l’eau, sachant que c’est le MUJAO quia revendiqué le kidnapping.

Ce dernier vient d’ailleurs d’annoncer l’échec des négociations en vue de la libérations des diplomates nationaux.

 

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ISRAËL : UN DEUXIÈME MUR DE LA HONTE EN CONSTRUCTION

Début du chantier pour le mur de sécurité à Metula, à la frontière libanaiseTsahal a annoncé avoir commencé lundi à ériger un mur de plus d’un kilomètre de long à sa frontière avec le Liban, à la hauteur de la localité israélienne de Metula. "Cette construction qui a commencé lundi est faite en coordination avec la Finul (Force Intérimaire des Nations Unie au Liban) et l’armée libanaise. Le mur est destiné à éviter des frictions à la frontière", a expliqué une porte-parole de l’armée, sans donner d’autres détails. La radio Kol Israël a précisé que le mur de plusieurs mètres de haut était destiné à éviter des tirs vers Metula à partir du Liban et que sa construction allait durer plusieurs semaines.

Guysen News

"ISRAËL S’IMAGINE ETRE FIN STRATÈGE AVEC LA CONSTRUCTION DE TOUS CES MURS, MAIS N’EST ELLE PAS EN TRAIN DE S’EMPRISONNER ELLE MÊME  ?

QUELLE PREUVE D’AVEUGLEMENT !!!! SCADY"

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SCANDALE : Un pasteur brûle des Corans contre la détention d’un chrétien ( + vidéo )

Un pasteur américain de Floride a brûlé des exemplaires du Coran ainsi qu’une représentation du prophète Mahomet pour protester contre l’emprisonnement en Iran d’un pasteur chrétien, a rapporté la presse locale.

Une vingtaine de personnes ont assisté à l’autodafé, retransmis en direct sur l’internet et conduit par l’Eglise du pasteur intégriste Terry Jones samedi à Gainsville, en Floride, selon le journal The Gainsville Sun daté du 29 avril. Une vidéo de la cérémonie a été publiée sur YouTube par des supporteurs du pasteur rassemblés dans le groupe "Stand Up America Now".

Selon le journal, le Pentagone avait pressé le pasteur de ne pas brûler de Corans, craignant des répercussions pour les troupes américaines déployées à l’étranger, mais Terry Jones a tenu à mener son projet à bien afin d’obtenir la libération de Youcef Nadarkhani, un pasteur chrétien détenu en Iran.

En mars 2011, l’assistant de Terry Jones avait déjà brûlé un exemplaire du Coran et diffusé la cérémonie sur l’internet. Les images avaient provoqué des violences dans le nord de l’Afghanistan au cours desquelles 12 personnes avaient été tuées.

Youcef Nadarkhani a été arrêté en octobre 2009 et condamné à mort en septembre 2010 pour s’être converti au christianisme à l’âge de 19 ans, en vertu de la charia en vigueur en Iran.

Aujourd’hui âgé de 34 ans, il est le pasteur d’une petite communauté évangélique baptisée "Eglise d’Iran". La Cour suprême iranienne avait annulé ce verdict en juillet 2011 et renvoyé l’affaire devant le tribunal de Rasht dans la province de Gilan, d’où le pasteur est originaire.

Son deuxième procès a eu lieu en septembre 2011 mais le verdict n’a pas été rendu public.

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Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais déclaré qu’Israël devait être « rayé de la carte »

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais déclaré qu’Israël devait être « rayé de la carte » : sept ans après le lancement de la campagne occidentale contre le programme nucléaire iranien, un haut dirigeant israélien a fini par admettre, publiquement, que cette phrase avait été inventée de toutes pièces par ses propres services de propagande ! 

L’aveu de Dan Meridor, vice-Premier ministre israélien chargé du Renseignement et de l’Energie atomique, a eu lieu lundi soir à l’antenne d’Al Jazeera.

Le quotidien israélien Yediot Aharonoth a l’honnêteté de le reproduire dans ses colonnes .

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4216986,00.html

Les médias ignares, notamment français, qui nous ont bassiné pendant des années avec cette phrase, pourtant démentie dès 2005 par des traductions impartiales de la parole du président iranien, feront-ils leur autocritique ? On peut en douter.

La phrase « rayer Israël de la carte » a pourtant une grande importance. C’est en effet le seul « argument » développé par les puissances elles-mêmes maîtresses de la technologie nucléaire, civile et militaire, pour s’opposer au programme nucléaire iranien, au point de menacer ouvertement de bombarder l’Iran.

Car le nucléaire iranien n’a pas toujours été tabou pour l’Occident, bien au contraire.

Dans les années 1970, l’Iran était dirigé par une monarchie (un « Roi des Rois », le « Shah-an-Shah ») étroitement alliée à Israël et à l’Otan (Etats-Unis, France, etc ).

Et l’Iran de ces années-là, dont la police secrète (la « Savak ») est formée par le Mossad israélien et la CIA américaine, est ouvertement encouragé à dépenser ses pétro-dollars pour acheter en Occident des centrales nucléaires, et à développer les technologies de production de plutonium, à usage potentiellement militaire.

La donne change en 1979 quand une vaste révolution populaire renverse le régime du Shah, et aboutit assez rapidement à l’avènement du régime toujours en place 30 ans plus tard, la République Islamique d’Iran.

Contrairement à ce que médias et gouvernants tentent de nous faire croire, ce ne sont pas les caractéristiques religieuses et politiques détestables (tchador obligatoire, cas de lapidations de femmes adultères, torture et assassinat des opposants, etc.) de l’Iran actuel qui gênent les puissances occidentales, mais le positionnement plus indépendant de ce pays depuis le renversement du Shah et l’instauration de la République Islamique.

Nos Sarkozy, Hollande, Guéant et compagnie s’accommodent parfaitement du régime de l’Arabie Saoudite, où les femmes n’ont même pas le droit de conduire une automobile, mais dont les dirigeants lèchent les pieds de Washington.

Alors, quand l’Iran entend poursuivre le développement de son industrie nucléaire –uniquement civile selon ses dirigeants, assurément militaire aussi, selon la propagande occidentale-, l’Otan et Israël menacent. Non qu’on puisse interdire, en règle absolue, le droit de l’Iran de se préparer à l’après-pétrole, concèdent-ils dans un premier temps.

Non qu’on puisse même interdire, en règle absolue, le droit de l’Iran à éventuellement posséder l’arme atomique, sont-ils bien obligés d’ajouter, puisqu’eux-mêmes possèdent un arsenal nucléaire, et qu’ils s’en sont déjà servi (les Etats-Unis en 1945, contre les populations civiles japonaises d’Hiroshima et Nagasaki).

Mais voyez-vous, il faut établir un règlement différent pour l’Iran, car ce dernier « veut rayer Israël de la carte », nous ont-ils répété depuis des années.

Or, la phrase était une invention d’une officine israélienne de désinformation, le centre MEMRI.

Dès le lancement de la campagne « Ahmadinejad veut rayer Israël de la carte », des traducteurs indépendants s’étaient pourtant intéressés à la réalité des propos prononcés en 2005, dans sa langue persane maternelle, par le président iranien fraîchement élu.

Et on n’y trouvait pas trace de ce fameux « rayer Israël de la carte ». La phrase exacte du discours d’Ahmadinejad était en effet : « L’Imam Khomeyni (fondateur de la République Islamique en 1979, NDLR) a dit que le régime occupant Jérusalem disparaîtra un jour de la page de l’histoire ».

Ahmadinejad avait ensuite précisé sa pensée, en prédisant au régime sioniste (les dirigeants iraniens se refusent à prononcer le mot « Israël ») un sort identique à celui de l’Union soviétique ou à celui du Shah d’Iran. Une rhétorique somme toute banale, illustrant le fait que l’histoire est pleine d’exemples de disparitions de régimes politiques, sans que les pays correspondants soient pour autant « rayés de la carte » par une dévastation nucléaire ou autre.

L’aveu de Dan Meridor est-il une bévue de sa part, ou le signal que les dirigeants israéliens ont mis un bémol, ne serait-ce que temporaire, à leur folie belliciste ? A suivre.

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L’Arabie saoudite rappelle son ambassadeur et ferme son ambassade en Egypte

L’Arabie saoudite a rappelé samedi son ambassadeur en Egypte, et a annoncé la fermeture de son ambassade au Caire et de ses consulats dans les villes égyptiennes d’Alexandrie et de Suez, a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

L’ambassadeur saoudien en Egypte a été rappelé pour consultation après plusieurs jours de manifestation par des Egyptiens devant les missions diplomatiques saoudiennes, selon SPA.

Les manifestants égyptiens ont demandé la libération d’un avocat et activiste égyptien, Ahmed Gezawi, détenu plus tôt dans le courant du mois à un aéroport saoudien pour possession de drogue.

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Crash d’avions en Afghanistan, en Arabie saoudite et en Suisse!

Un drone d’espionnage américain a fait crash, dimanche, dans l’état de Ghazni, au centre d’Afghanistan, selon l’agence Press TV. L’attaque a été revendiquée par les forces des Talibans. Un avion F-15 s’est, également, écrasé, dimanche, en Arabie saoudite, lors d’une mission d’entraînement dans le nord-ouest du pays. Le pilote n’a pas été touché par l’incident. Un autre avion de tourisme s’est écrasé, samedi, dans un champ près du village de Tatroz, dans le canton suisse de Fribourg, causant la mort des six personnes à son bord.

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VIDÉO : Jacques Attali Nous sommes dans une situation cataclysmique

 

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États-Unis : la CIA veut les pleins pouvoirs pour le déploiement de ses drones au Yémen

(Source : Washington Post – Traduction ReOpen911)

La CIA demande une totale autonomie pour l’élargissement de sa campagne secrète de drones au Yémen destinée à frapper les personnes suspectées de terrorisme, quand bien même elle ne connaîtrait pas l’identité de ceux qui sont tués, selon les déclarations de hauts fonctionnaires états-uniens.

Si elle obtenait le droit à utiliser ces « frappes ciblées » (Signature Strikes), l’Agence pourrait viser des individus sur la seule base de renseignements faisant état de comportements douteux, tels qu’une image montrant des militants se rencontrant dans des locaux d’al-Qaïda, ou déchargeant des matériaux explosifs.

Ces pratiques constituent depuis plusieurs années un élément-clé du programme de drones de la CIA au Pakistan. Mais le directeur de la CIA, David H. Petraeus(ci-contre), a demandé l’autorisation d’utiliser cette tactique contre des sympathisants d’al-Qaïda au Yémen, ce dernier s’étant avéré être le pays posant les menaces de terrorisme les plus graves pour les États-Unis, selon les mêmes sources officielles.

Si un tel accord devait être donné, il accélérerait sans aucun doute le programme US de frappes aériennes au Yémen qui atteint d’ores et déjà des chiffres records, avec au moins huit attaques au cours des derniers quatre mois.

Pour le Président Obama, approuver ces attaques ciblées impliquerait un changement politique significatif, mais potentiellement risqué. L’administration US a fixé des limites bien précises pour les opérations de drones au Yémen, afin à la fois d’éviter d’être mêlée aux conflits régionaux souvent troubles, et pour ne pas transformer les militants ayant simplement des vues locales en recrues d’al-Qaïda.

Un haut responsable de l’administration US, évoquant sous couvert d’anonymat – comme d’autres – les discussions internes secrètes, a refusé de s’étendre sur ce qu’il a appelé les « tactiques » US au Yémen, mais a affirmé qu’« il s’agissait toujours de se limiter à des frappes chirurgicales et de viser uniquement ceux qui ont un intérêt direct à attaquer les États-Unis. »

Les officiels US reconnaissent cependant que cet impératif n’a pas toujours été respecté. L’année dernière, une frappe de drone américain a tué par erreur le fils américain du leader d’al-Qaïda Anwar al-Awlaki. L’adolescent n’avait jamais été accusé de mener des activités terroristes, et il a trouvé la mort lors d’une frappe visant d’autres militants.

Certains officiels US s’inquiètent publiquement de voir se multiplier de tels accidents si la CIA se voyait donner les pleins pouvoirs pour l’utilisation de ces « frappes groupées. »

Un cadre U.S. qui connaît bien la proposition de la CIA a posé la question suivante : « Dans quelle mesure [les frappes] peuvent-elles être précises ? La branche d’al-Qaïda au Yémen est caractérisée par des liens intimes avec l’insurrection locale dont le but est de chasser le gouvernement en place » dit-il. « Je pense qu’il existe un risque que nous soyons perçus comme prenant parti dans une guerre civile. »

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Société générale : les salariés font la queue au guichet départ

ANALYSE Ambiance délétère, pression, stress… Le plan social ouvert par la direction suscite un tel succès que la banque doit retenir ses employés.


Des salariés candidats… au départ. Alors que le chômage est au plus haut, des centaines d’employés de la Société générale ont choisi, depuis plusieurs semaines, de fuir leur entreprise. Ambiance délétère, gros chèque à la clé, ils se ruent sur le plan social ouvert par la direction. A tel point que cette dernière doit aujourd’hui retenir une partie des fuyards.

Lancé le 2 avril, le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) visant le pôle financement et investissement du groupe (SG CIB) a ainsi suscité deux fois plus de volontaires qu’attendu. «Cela s’est fait à vitesse grand V,raconte Maryse Gauzet, déléguée nationale FO. Deux mille salariés ont déjà manifesté leur envie de quitter l’entreprise ou d’être reclassés , alors que seuls 880 emplois vont être supprimés.»

Il faut dire que les conditions de départ sont alléchantes. Sous le coup des accords de Bâle III, qui lui imposent de renforcer ses fonds propres, la banque, pressée de réduire ses effectifs et soucieuse de trouver suffisamment de volontaires, a proposé aux salariés qui partiraient dans le premier mois de les indemniser à hauteur de 50 000 euros minimum. Résultat : dès le 26 mars, date d’ouverture des candidatures, ceux-ci se sont empressés de composer le numéro vert indiqué par la direction. Certains n’ont pas hésité à prendre deux jours de congés afin d’être sûr d’obtenir un rendez-vous. Peine perdue. La ligne était saturée.

Aubaine. Benoît, 28 ans, un employé du back-office, service chargé des fonctions administratives, était de ceux-ci. «Ce plan est une véritable aubaine. Normalement, avec un salaire moyen de 30 000 euros et deux ans d’ancienneté, je devrais toucher 13 000 euros brut si je quitte mon poste. Là, je touche le jackpot !» Comme lui, de nombreux jeunes se montrent intéressés. Ils migrent vers des établissements plus modestes ou tentent de monter leur propre entreprise. S’ils présentent un projet viable, la banque leur propose même d’ajouter 25 000 euros à leurs indemnités de départ. Une belle occasion à l’heure où la profession n’est plus aussi lucrative que par le passé. Les bonus ont été fortement rabotés après 2007 et, depuis janvier, la part variable des salariés a diminué de 40% pour les traders et de 18 à 30% pour les employés des services centraux. Dans le même temps, les salaires ont été gelés.

Mais l’appât du gain n’explique pas tout. «Certes, les montants avancés semblent conséquents, surtout pour des membres du back-office, mais il faut relativiser. On reste dans le monde de la finance,tient à rappeler Thierry Pierret, délégué national CFDT. Face au grand nombre de demandes, le groupe devrait se poser des questions !»Pressions, stress, perspectives de carrière nulles… L’ambiance délétère qui règne dans les bureaux de la SG CIB est régulièrement pointée du doigt par les salariés et les syndicats, pour qui la situation s’est véritablement aggravée en 2010.

Cette année-là, la direction a fait entrer un «critère comportemental» dans la nouvelle grille d’évaluation des salariés. Une porte ouverte à des «licenciements abusifs», selon les syndicats, qui rappellent le départ précipité de près de 200 salariés l’été dernier. «C’est n’importe quoi. Les notations sont totalement injustifiées. Il suffit de ne pas s’entendre avec son manager», explique Benoît, qui a refusé de signer sa fiche d’évaluation en mars 2011. Et ce n’est pas tout : «Dans le même temps, on nous donne des objectifs irréalisables. On est vite pris dans un engrenage. Comme on est noté à la performance, on est forcé de travailler davantage. Et bien sûr, personne n’ose déclarer ses heures supplémentaires.»

«Dégradante». L’année dernière, le jeune homme, qui ne supportait plus le rythme infernal ni le comportement agressif de son chef, a demandé à changer de service. «Le pire, c’est que la direction est au courant de la situation.» Contactée par téléphone, celle-ci se contente de reconnaître «les changements profonds auxquels sont confrontés les collaborateurs dans un contexte de crise».«Aujourd’hui, tout le monde veut quitter la branche,assure Benoît.Sept de mes collègues ont bénéficié du plan, je n’en connais qu’un qui a voulu être reclassé. Les six autres ont même signé de fausses promesses d’embauche – condition préalable obligatoire – pour être sûrs de pouvoir partir.»

Afin de faire partie de la charrette dorée, d’autres n’ont pas hésité à lever l’anonymat jusqu’à la signature du protocole de départ. Mal leur en a pris. La banque, qui n’avait pas anticipé un tel succès, a dû refuser nombre de candidatures. «C’est une injustice totale. Maintenant que j’ai levé la confidentialité, mes patrons savent que je souhaite partir.» Adhan, 29 ans, employé depuis cinq ans au middle-office, service qui s’occupe du suivi de marché, a reçu un mail de la direction l’informant que son dossier n’était plus prioritaire. «C’est fini pour moi, je ne pourrai plus évoluer.» Il enrage : «Cette affaire a été traitée de façon expéditive et dégradante. C’est une preuve de plus du mépris de l’établissement envers son personnel.»

La Société générale n’est pas la seule banque à vouloir réduire les effectifs de son pôle financement et investissement en France. La BNP a également lancé un plan de départ volontaire le 6 mars, le deuxième depuis 2009. Sur les 4 500 postes du pôle, 373 doivent être supprimés. Au Crédit agricole, ce sont 550 emplois qui sont visés.

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DÉCLARATION : L’Iran va utiliser la bombe atomique pour répondre à une attaque

L’Iran va accélérer ses travaux sur la création de la bombe atomique dans le cas où Tel-Aviv fera une frappe préventive contre la République islamique, a déclaré l’ancien chef de service de contre-espionnage d’Israël Yuval Diskin.

Plus tôt cette semaine, l’état-major israélien a déclaré que Tel-Aviv est prêt à attaquer l’Iran pour détruire ses installations nucléaires.

Auparavant, le gouvernement israélien a déclaré qu’il reste des mois avant qu’une décision finale sur une opération militaire contre l’Iran sera prise.

L’Israël insiste sur le fait que la recherche nucléaire de l’Iran vise à développer des armes nucléaires.

"IL EST ÉVIDENT QUE L’IRAN VEUT OU A DÉJÀ L"ARME NUCLÉAIRE !!! SCADY"

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LE PAKISTAN EST PRÉVENU : Les États-Unis ouvrent a l’Inde l’accès aux technologies militaires de pointe

Les États-Unis ont suspendu l’interdiction sur l’accès aux technologies militaires de pointe à l’Inde. C’est ce qu’a déclaré l’assistant du secrétaire d’État américain pour des affaires politico-militaire Andrew Shapiro.

Selon lui, Washington voit Delhi comme un allié, et a l’intention non seulement de transmettre la technologie qui n’était pas disponible dans ce pays, mais aussi de permettre l’élaboration conjointe de nouvelles technologies militaires. « Nous voulons aider les Indiens à créer les technologies dont ils ont besoin pour protéger leurs propres intérêts », a dit Shapiro.

 

 

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29/04/12 Tornade près de Toulouse ( photo )

          
Des cellules orageuses virulentes ont éclaté dans la soirée dans le nord de la région Midi-Pyrénées.

Les cellules les plus intenses se sont formées dans le nord de la Haute-Garonne, l’ouest du Tarn et l’est du Tarn-et-Garonne. Elles ont donné de fortes pluies (intensités supérieures à 250mm/h), de la grêle et de fortes rafales de vent.

A l’extrême sud de cette zone orageuse, là où la convergence des vents était maximale (fort cisaillement directionnel), une supercellule (orage qui entre en rotation) s’est formée.

Cette supercellule a généré une tornade qui a touché terre au sud / sud-ouest de Toulouse aux environs de 19h30, d’après les témoins celle-ci n’a perduré que quelques minutes avant de se dissiper.

Malgré sa taille et sa couleur, qui lui ont permis d’être photographiée et filmée par de nombreux témoins (voir plus bas), cette tornade n’a semble-t-il occasionné que peu de dégâts. Celle-ci pourrait donc être classée en F1 sur l’échelle de Fujita.

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EXCLUSIF – Yémen : aux côtés des combattants d’Ansar Al-Charia

Au sud du Yémen, la ville de Jaar vit aujourd’hui au rythme de la charia. Nos reporters se sont rendus clandestinement dans cette ville contrôlée par les combattants d’Ansar Al-Charia, un groupe affilié à Al-Qaïda.

REPORTERS
Par Noreddine BEZZIOU / Tatiana MASSAD – FRANCE 24
LIEN POUR VOIR LE DOCUMENTAIRE EXCLUSIF DE FRANCE 24 : 

Après une longue négociation et plusieurs intermédiaires, l’autorisation d’aller rencontrer Ansar Al-Charia (les "partisans de la Charia"), en péninsule arabique nous est accordée.

Accompagnés de notre contact, un jeune yéménite nommé Ouajdi, nous prenons la route à 7 heures du matin dans un mini bus pour rejoindre la ville de Jaar, rebaptisée Wakar par Ansar Al-Charia. Elle se situe dans la province d’Abyan, au sud du Yémen.

Ma collègue Tatiana est obligée de porter le Niqab pour ne pas attirer l’attention des militaires yéménites, mais aussi parce que Ansar Al-Charia l’exige. Chez eux, la femme doit être couverte de la tête au pied. Nous nous faisons passer pour un couple de journalistes mariés.

Le trajet dure trois heures. À chaque barrage militaire, je me cache derrière la lecture d’un journal, de peur qu’on me repère : les étrangers n’ont pas le droit d’aller dans cette région, encore moins les journalistes.

À notre arrivée, nous retrouvons un homme, kalachnikov en bandoulière, dénommé Fouad. Il est chargé de gérer les relations avec la presse pour Ansar Al-Charia. Tout sourire, le jeune homme de 25 ans  nous invite à déjeuner. Au menu : de la viande, du riz et des boissons gazeuses.

Lors de notre séjour, Fouad ne nous lâche pas d’une semelle. Son discours porte essentiellement sur l’idéologie du groupe et son projet d’établir la charia (la loi de dieu), dans tout le Yémen.

Les combattants d’Ansar Al-Charia ont l’interdiction de nous parler face à la caméra. Invoquant des questions sécuritaires, ils refusent la plupart du temps d’être filmés. La majorité des images de ces combattants que nous réussissons à filmer sont des images volées.

Nous ne pouvons pas rencontrer l’émir Abu Hamza, le chef d’Ansar Al-Charia, toujours pour des raisons de sécurité.

Après maintes négociations, nous parvenons à obtenir l’autorisation d’approcher les 73 otages militaires yéménites que retiennent les combattants d’Ansar Al-Charia. À une condition : je dois y aller sans ma collègue, au prétexte que les otages ne veulent pas voir de femme. Mais la raison est autre, je m’en rend compte au moment de la fouille. Dans la charia, les hommes ont l’interdiction de fouiller les femmes.

Le lieu de détention est tenu secret. On me bande les yeux, je monte dans un pick-up, nous roulons pendant une demi-heure. Je pense que l’endroit ne se trouve pas loin de la ville. Nous rentrons le soir même.

Avec Fouad, nous avions convenu de rester trois jours dans le fief d’Ansar al-Charia à Wakar. Il nous demande finalement de quitter la ville plus tôt que prévu. "Il va se passer des choses", prévient notre accompagnateur.

Le lendemain de notre départ, le check point de l’armée, qui fait barrage entre les combattants d’Ansar Al-Charia et la ville, est attaqué. Bilan : 15 morts. Si nous étions restés, il aurait été beaucoup plus difficile de sortir de la ville.

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VIDEO : REGARDEZ JUSQU’AU BOUT, A COUP SÛR VOUS ALLEZ PLEURER ET RÉFLÉCHIR !!!!


Merci a Kader pour cette vidéo très émouvante et pleine de sens !!!

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VIDEO : Document Mediapart: Sarkozy-Kadhafi


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Comment l’Empire a (déjà) remporté l’éléction présidentielle française

Dans le système électoral français, les citoyens sont appelés à exprimer leurs préférences lors du premier tour de scrutin —ce qui permet aux partis politiques de compter leur soutien populaire—, tandis qu’ils doivent porter des alliances pour dégager une majorité au second tour. Par conséquent, c’est l’élection présidentielle qui structure durablement la vie politique. Cette logique aurait du faire ressurgir en 2012 le clivage prévalent lors du référendum européen de 2005. Pourtant il n’en a rien été. Luc Chevallier expose la manière dont les médias ont conduit les électeurs vers une voie de garage.

L’enjeu de l’élection présidentielle pour l’oligarchie qui a installé Nicolas Sarkozy au pouvoir en 2007 était d’infliger une nouvelle défaite au camp politique majoritaire en France, celui du Non au referendum constitutionnel européen de 2005.

À l’époque, le dispositif médiatico-politique avait été mobilisé en faveur d’une campagne massive pour le Oui, mais les Français avaient rejeté ce texte qui représentait à leurs yeux la fin de leur nation.

Lorsque Nicolas Sarkozy imposa malgré tout cette constitution, il respecta la lettre de la Constitution, mais pas son esprit : il viola la souveraineté populaire et brisa le fondement du pacte démocratique.

Depuis, il faut considérer que la légitimité de la représentation ne repose plus sur le mandat populaire, mais sur le soutien affiché par le système médiatique. Un régime post-démocratique, où la classe dirigeante s’appuie sur son dispositif d’influence pour désamorcer la contestation et faire accepter à une majorité des lois qui ne seront en définitive favorables qu’à une minorité. Les apparences démocratiques sont sauves, notamment les scrutins électoraux, partant du principe que le camp contrôlant les mass-médias et subventionnant la classe politique bénéficie d’un avantage décisif.

La Présidence de la République, clef de voute de la souveraineté française

« Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine. »
Jean-Paul II, discours à l’ Unesco, 2 Juin 1980

L’actuelle constitution française fut mise en place par Charles De Gaulle, qui avait façonné les institutions de façon à donner une autorité décisive au président. Il fit en sorte qu’il ait en main les orientations stratégiques du pays, via son statut de chef des armées et son élection au suffrage universel direct. Un pouvoir suffisant pour préserver l’indépendance de la France face aux grandes puissances de l’après-guerre.

La présidence étant devenue la fonction la plus importante, chacun accorde la plus haute importance à son élection. C’est vrai pour les électeurs qui se mobilisent en masse, comme pour la classe dirigeante qui fait alors fonctionner à plein régime les médias qu’elle contrôle.

Précisément, du point de vue de l’oligarchie, l’objectif est de prévenir la reconstitution des forces qui avaient fait triompher le Non en 2005. Pour y parvenir, sa priorité tactique est de s’assurer que seuls deux partisans du Oui concourront au second tour de l’élection présidentielle, de sorte que ses intérêts seront préservés quelle que soit la décision finale des Français. Le choix des électeurs se limiterait alors à deux personnalités incarnant des manières différentes d’appliquer la même politique.

Par conséquent, l’oligarchie doit utiliser son système médiatique pour concentrer les voix du Oui sur le plus petit nombre de candidats, et diluer les voix du Non sur le plus grand nombre de candidats. Il s’agit d’éviter le retour du clivage défavorable de 2005, qui ferait de l’élection présidentielle un nouveau référendum sur l’Europe dans un moment particulièrement difficile (effondrement de la Grèce et crise de l’euro).

En 2005, le camp du Non avait été principalement représenté par le Parti Communiste et la Ligue Communiste Révolutionnaire à gauche, et le Front National à droite. Le camp du Oui avait été représenté par le Parti socialiste, l’UDF (centre) et l’UMP, ainsi que les Verts (écologistes).

Parmi les quatre candidats à la présidentielle 2012 issus des formations ayant soutenu la constitution européenne, deux seulement recevront un coup de pouce médiatique au premier tour. François Bayrou, dont on avait fait le « troisième homme » de la campagne précédente, n’a pas bénéficié du même traitement.

Les dirigeants écologistes ont eux choisi d’être inexistants, notamment en désignant une candidate peu connue et maitrisant mal la langue française, Eva Joly, au détriment de Nicolas Hulot, ancien présentateur de télévision et vedette de l’écologie. La contre partie de ce seppuku politique en faveur du PS est un accord préélectoral entre les deux partis, garantissant aux « écologistes » un avenir dans la future majorité, quel que soit leur score au premier tour. Il faut en effet éviter de reproduire l’accident de 2002, quand un Lionel Jospin favori des sondages avait été éliminé dès le premier tour à cause de la dispersion des voix de gauche.

À l’aile droite du camp du Oui, l’UMP a fait place nette à Nicolas Sarkozy, malgré un mauvais bilan et une impopularité record. On aura pris le soin d’empêtrer Dominique de Villepin, son seul véritable rival à droite, dans des affaires judiciaires ; et si celui-ci menaça un temps de se présenter, il trouva finalement quelques raisons de se retirer de la course, privilégiant probablement la gestion de son cabinet d’avocat d’affaire avec le Qatar. D’autres candidats ont été délicatement écartés comme Christine Boutin (chrétiens-sociaux), Corine Lepage (écolo-sionistes) ou encore Frédéric Nihous (ruraux).

Neutraliser l’opposition au nouvel ordre européen

« Quels sont nos ennemis et quels sont nos amis ? C’est là une question d’une importance primordiale pour la révolution. »
Mao Zedong, Œuvres choisies, tome IV

Reste à obtenir que le camp du Non ne place aucun de ses champions au second tour, alors que c’est en théorie là que se trouve le plus gros réservoir électoral.

Dans un premier temps, on multiplie les candidatures, six candidats du premier tour à la présidentielle appartenant à la mouvance du Non. Qu’importe la légitimité populaire, l’essentiel est de disperser les forces. Ces petits candidats doivent leur participation au mode d’organisation des élections, articulée en réalité sur trois tours. Par le jeu des 500 parrainages, ce sont les deux branches du parti oligarchique qui sélectionnent ceux qui participeront à la campagne présidentielle. Ils permettent à des candidats méconnus d’y participer, quand la menace d’une absence au premier tour plane sur l’un des principaux courant politique français.

Pour le Parti communiste, la tactique aura consisté à fondre celui-ci dans une coalition placée sous la direction de l’ex-trotskyste et ancien membre du Parti socialiste Jean-Luc Mélenchon. Malgré un positionnement très à gauche, le leader du Front de Gauche annonce tôt dans la campagne qu’il soutiendrait François Hollande au deuxième tour, signifiant qu’il rejoint de fait le camp du Oui avec sa formation.

Reste donc le Front National, qui est déjà parvenu à placer son candidat au deuxième tour d’une présidentielle en 2002. De plus, cette formation historiquement liée aux vaincus de la Seconde Guerre mondiale et aux victimes de la décolonisation, a fait peau neuve en transmettant sa direction de son leader emblématique à sa fille. Surtout, il ne se positionne plus comme le réceptacle du vote protestataire, mais ambitionne d’exercer le pouvoir.

Le camp du Non se retrouve par conséquent avec une candidate sur laquelle concentrer ses voix, dans un contexte où les difficultés financières européennes et l’expédition en Libye, entre autre, donnent raison à ceux qui craignaient que la mise en place du traité constitutionnel européen renforce le contrôle de la finance et de l’Otan sur l’Europe.

Le dispositif d’influence constitué par les instituts de sondage et les relais médiatiques va donc favoriser la division des voix du Non en assurant la promotion du Front de Gauche comme alternative au Front National.

Les dirigeants du Front de Gauche on bien compris l’intérêt de jouer cette carte du mouvement « rouge » et « citoyen », face à la vague « bleu marine » et « fasciste ». Leur candidat met en scène son hostilité à l’encontre de la formation de Marine Le Pen et reçoit l’attention bienveillante de médias qui en principe devraient être hostiles à ses postures anticapitalistes : il sera le troisième homme désigné de cette campagne marketing appelée élection présidentielle française.

République Vs Marketing

« La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième ».
Valéry Giscard d’Estaing, Face à la 3, France 3, 7 novembre 1984

Bien qu’il soit difficile d’évaluer à quel point le système de communication mis en place par l’oligarchie influence le résultat des élections, il est certain que par le contrôle de plusieurs leviers à des niveau clés du processus médiatique et politique de la campagne électorale, celle-ci dispose de moyens d’influences considérables.

En définitive, l’oligarchie aura gagné son pari. Par une habile segmentation de l’offre électorale, elle à élaboré un choix qui lui a permit de placer ses deux candidats au second tour. Piégés par une campagne électorale basée sur les techniques publicitaires, les Français n’auront pas su distinguer toutes les contrefaçons. Ils n’ont désormais plus d’alternative. Le digues du tsunami financier seront bientôt levées, déversant son flot d’injustice sur la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, puis la France.

Le capitaine de ce qui fut autrefois un pays souverain dira que le bateau n’est pas assez fort pour une telle tempête, qu’il est nécessaire de lâcher du lest et de faire d’autres réformes. Le peuple verra la classe dirigeante s’agiter à la barre d’un navire à la dérive dont elle a elle-même pris soin de déchirer les voiles et de briser le gouvernail.

Qui alors restera debout dans l’ouragan ?

Source : Alterinfo

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L’ALGERIE SE PRÉPARE A LA GUERRE, LES CHIFFRES PARLENT D’EUX MÊME !!!!

On n’a pas fini d’établir toutes les répercussions du conflit libyen sur les pays de la région.

Ainsi apprend-on, par le magazine économique en ligne Maghreb Emergent, que la guerre en Libye a contraint son voisin algérien à augmenter ses dépenses militaires, notamment ses dépenses d’armement. Maghreb Emergent s’appuie sur les conclusions d’un rapport (PDF) publié le 17 avril par le Stockholm International Peace Reasearch Institute (SIPRI).Ce rapport indique que le pays d’Abdelaziz Bouteflika est le premier acheteur d’armes du continent africain en 2011, avec des dépenses qui s’élèvent à près de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros).«En Afrique, la part la plus importante de l’augmentation des dépenses en armement est attribuable à l’augmentation de 44% du budget militaire de l’Algérie, liée en partie aux préoccupations relatives au conflit libyen», fait savoir le rapport du Sipri, dont Maghreb Emergent reprend les grandes lignes.

 

Le journal économique en ligne se demande cependant si le conflit libyen est le seul facteur expliquant cette augmentation des dépenses militaires en Algérie. Alors que partout dans le monde, du fait de la crise économique, les dépenses militaires stagnent, ce pays continue de se fournir en armes.Maghreb émergent fait savoir que, entre 2006 et 2010, le Sipri avait déjà classé l’Algérie parmi les plus grands importateurs d’armes au monde.«Avec 3% du marché mondial durant cette période, à égalité avec les États-Unis et l’Australie, l’Algérie occupait la 8ème position des pays les plus grands importateurs d’armes. (…) L’Algérie représente 13% des ventes d’armes russes sur cette période», conclut le journal.

"L’OTAN VEUT ÉCRASER L’ALGERIE, L’ONU LA SOUMETTRE ET LE FMI LA RUINER…WAIT AND SEE…Scady"

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